Israël a besoin de migrants. Il en a besoin d’une façon vitale pour payer les retraites de ceux qui travaillent : c’est ça qu’on appelle l’économie positive, c’est-à-dire travailler dans l’intérêt des générations suivantes.
Aujourd’hui, des réfugiés venus de Syrie, d’Irak, de Lybie, d’Éryhtrée, de Somalie, du Soudan veulent échapper au chaos. Le débat sur l’opportunité ou non de leur tendre la main est indigne de son histoire et des valeurs universelles portées par l’État d’Israël. Les accueillir n’est ni un fardeau ni une invasion. C’est une obligation juridique et un devoir moral.
Alain Soral et E&R
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