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Toujours aussi sommaire ce brave RYSSEN national -socialiste vintage. D’abord C. Guilluy décrit notre société comme une société d’apartheid, on est loin avec lui d’une société métissée. La France pour ce polémiste révolutionnaire à la trompeuse apparence de sociologue n’a rien à envier à l’Af. du sud chère au coeur de Ryssen. La colonisation continue sous d’autres formes, elle n’a d’ailleurs jamais cessé, les indépendance sont accentuées les dépendances et la France actuelle est devenue en fait une France aux "cents millions de français" si chère aux colonialistes. C. Guilluy montre que les "mélanges" qui font si peur à Ryssen et sont si louangés dans les merdias touchent peu les communautés qui restent pour l’essentielle ce qu’elles ont toujours été. Au contraire on assiste à la constitution d’un apartheid généralisé les blancs pauvres dans la France périphérique, les bronzés et plus dans les banlieues et les bourgeois toujours aussi blancs dans les métropoles. Quant aux rapports des juifs et des musulmans, ceux-ci, malgré l’idéalisation gauchiste furent bien plus libéraux relativement avec les chrétiens et les juifs avec lesquels ils acceptèrent de cohabiter ainsi qu’avec quelques autres quelques autre dissidents musulmans et païens en leur accordant des statuts spécifiques nul n’est parfait tandis que la société chrétienne n’accepta en son sein que les juifs. Les pays catholiques eux n’acceptèrent jamais que les juifs et jamais ni les musulmans , ni quelque païens ou dissidents qui soient. Il faut remarquer que si les nobles et le clergé chrétiens furent souvent durs avec les juifs ils le furent tout autant et souvent bien pires avec les paysans et les membres des corporations pourtant catholiques - domination oblige. Les juifs bénéficièrent et cela a été peu remarqué d’une remarquable et exceptionnelle liberté d’expression et même du droit de s’organiser eux-mêmes qui était refusée aux autres français catholiques qui devaient aligner leur conceptions chrétiennes sur celles de l’Eglise , tout le monde se souvient des cathares. Le monde est bien plus compliqué que Ryssen veut bien sympathiquement le laisser penser.