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Impeccable témoignage de l’objectif visé par la nouvelle religion qu’est le progressisme libertarien (fusion monstrueuse du protestantisme, du libéralisme et du globalisme, saupoudré d’une bonne couche de technologisme).
Détruire d’abord les piliers de la civilisation, c’est-à-dire la Famille ; puis discrédité pour in fine neutraliser la fonction symbolique du Père ; enfin remettre les clés sociétales à la Mère devenant alors toute puissante. Et l’on obtient cette violence inouïe qui s’abat sur les enfants laissés à leur propre instinct (auto détermination individuelle), surprotégés par un pouvoir transformé en Féminisme globalisant avec toute la violence que l’instinct viscéral maternant sait produire au nom de la nidation perpétuelle.
Maintenue ainsi dans le monde infantile, la régression sociétale s’avère être l’état le plus utile à l’autre violence qu’est la finance instinctive dans laquelle l’adulescent exigeant, caractériel, incapable de gérer toute limite, donc toute frustration, est à la fois fragile psychologiquement et hyper réactif à toute autorité, donc toute limite.
Le vedettariat de l’homosexualité pour tous (!) achève enfin de gommer les frontières symbolique plongeant définitivement toute une génération cobaye dans l’indéfinition de soi et du monde comme unique programme. Animé par une voracité affective qui ne sait plus distinguer la différence entre le désir et l’amour authentique, l’adulescent déstructuré est devenu l’homme d’Attali : un être flottant, perdu, fragile, qui ne défendra plus le collectif mais son nombril, sa jouissance de consommer comme un enfant qu’on aurait enchaîné au sein nourricier d’une mère toute puissante, sorte de mante-religieuse qui a déjà dévoré les pères. L’homme d’Attali devient ainsi le pion déplaçable aisément sur l’échiquier du globalisme utilitaire et profitable à une poignée ultra minoritaire de cerveaux malades qui, eux, en revanche, n’ont jamais modifié quoi que ce soit de l’ordre ancien pour leur propre famille !
Reste à attendre ce que le globalisme mortifère fera face à la violence d’un être régressif qui n’en a jamais assez... (?)