Répondre à un commentaire
La personne de Roger Hanin et le film « Train d’enfer » résument parfaitement ce que démontre les doigts dans le nez Alain Soral sur les membres du lobby qui n’existe pas : pendant trente ans ils ont tapé sur les Français de souche en les traitant de racistes pour favoriser les Français de branche d’origine musulmane ainsi que les immigrés et clandestins de tout poil, et aujourd’hui ces mêmes gens crient en gros « Islam = Djihad = Antisémitisme ». Faux-cul !
Le scène du Grand Pardon illustre parfaitement le « Ni pardon, ni oubli », cher à Gil Taïeb et consorts : le personnage de Roger Hanin, un mafieux juif, nous est présenté là par Alexandre Arcady comme quelqu’un de profondément religieux mais qu’exceptionnellement la morale autoriserait à se faire justice lui-même … Tout un poème … L’art de la chutzpah …
L’extrait de l’émission de Drucker : pour faire illusion il y a quand même un goy, Bruno Masure, gay comme le personnage que joue Bernard Giraudeau dans « Le Grand Pardon » et qui se prend la balle dans la bouche. Les quatre autres, Drucker, Hanin, Miller et Geluck font partie de la communauté des Élus. Comme disait Élysabeth Lévy, « s’il n’y a pas assez de, qu’on me dise il y a trop de quoi » … Ce n’est pas Mitterrand qu’il défend dans cet extrait. C’est plutôt son statut d’ex-beauf du Président.