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Je sais qu’il arrive à Lucien Cerise de venir ici lire les commentaires ; j’aimerais, pour illustrer ses propos, parler du phénomène (majoritairement américain) des "furries". On pourrait prendre ce sujet à la rigolade, au mieux, mais j’ai l’impression que bien que très minoritaire ce phénomène est bien ancré dans la durée, voire même relayé dans les médias de masse par le biais, par exemple, de certains spots publicitaires pour la boisson "orangina". Disons que ce phénomène des "furries" est un cocktail explosif de tout ce que Lucien Cerise décrit : dissolution de l’homme dans l’animal et de l’animal dans l’homme, position de "la victime", et confusion-fusion entre "moi" et "l’autre". Une extension délirante, finalement, du militantisme LGBT qui dissout quasi définitivement le sexe dans la consommation et l’objet dans l’humain.