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On assiste ici, entre autres, au bout du bout de ce que peut-être la caricature extrême des délires freudiens : le principe de la libre association (des mots, des idées...). A chacun de dérouler sa propre association et surtout de comprendre que son voisin par exemple ne la déroulera pas de la même manière.
Reprocher à quelqu’un de ne pas avoir d’animaux (donc quelque part de ne pas les aimer) pourrait être qualifié d’homophobie. Pourquoi ?
Vous avez un chien donc vous avez des enfants. Vous avez des enfants donc vous êtes marié. Vous êtes marié donc vous êtes (normalement et globalement) hétérosexuel.
On peut donc délirer ad libitum ou laisser les autres le faire pour vous afin de vous anathématiser à loisir. C’est d’autant plus facile que la novlangue et l’appauvrissement de la culture permettent, et de réaliser des amalgames grossiers, et d’appauvrir le discernement.