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Pour une fois, j’ai trouvé une divergence de vue avec Alain Soral.
L’accouchement sous x n’est rien d’autre qu’un avortement social et ce n’est pas une rétro-activité juridique que d’interdire ce mécanisme de sauvage mais une continuation d’un statut d’existence de la vie humaine qui commence dès la conception, n’en déplaise à certains.
Sur le fondement de ce principe de droits subjectifs de l’enfant, en l’espèce sur le fondement d’un droit à l’image de ses origines, on pourrait prohiber les films pornographiques mettant en scène des parturientes (femmes enceintes) qui se livrent en réunion ou non avec un acteur sexuel qui ne soit pas le père au sens biologique, une scène avec le père revêtirait celle-ci d’un caractère intrinsèquement sacré, celui de la vie et de sa fabrication !
Le lucre même tiré d’un tel scène ne pourrait donc être en aucun cas en l’essence maléfique, l’unique condition - sine qua non - au visionage d’une telle scène étant la puberté des spéctateurs.
Désolé, cela est cru mais c’est la vérité. NON ?
Stéphanie