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Double langage
Remarquons qu’il n’a pas osé aller au bout de la chutzpah en affublant la victime d’un prénom hébreu. Et puis il aurait pu donner des prénoms allemands aux méchants spéculateurs véreux, aussi : « Alors, c’est Hans et Adolf qui vendent un pantalon à zéro jambe imprégné de Zyklon B à Jacob… ».