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The Wall des lamentations
The final Cut, Animals... des compositions singulières détachées du psychédélisme de Barrett, et encore plus de la future soupe de Gilmour. Que l’on aime ou pas, RW est lui même singulier et ne peut en aucun cas correspondre au monde de la mafia du "music’all" international, véritable crachoir mondialo-sioniste, débordant de glaviots gélatineux, purulents et lobotomisants. Pour tout esprit plutôt indépendant et provocateur, si l’occasion se présente, il est toujours tentant de pouvoir en glisser une petite ; chose faite !