Olivier Delamarche : "Bad banks : jeu de bonneteau et monde d’illusion"
19 juin 2013 07:26, par michouil faut considérer l’euro comme un voyage en bateau. On est parti de Brest direction New-York. Le problème c’est que le bateau qu’on nous a donné prend l’eau, il y a un grand trou dans la cale. Il commence à être submergé par la flotte alors qu’on est au milieu de l’atlantique. Au lieu de réparer le bateau pour qu’on puisse arriver à bon port ou revenir à Brest on a quantité de personnes qui s’attèlent encore à trouer la coque.
C’est pareil s’il fallait faire une image avec le pays.
La France est un bateau qui entreprend un grand voyage. Plus le temps passe, plus les gens qui sont sur le pont descendent percer la coque. Ceux qui trouent le bateau demandent de l’aide, et les gens affluent. Finalement le plus grand nombre descend à la cale pour participer au naufrage SI BIEN que vouloir réparer le bateau semble être une absurdité démesurément ridicule et anormal. C’est pourquoi toute émanation de la vérité indigne le plus grand nombre.
Alain Soral et E&R
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