En retirant, le 1er janvier dernier, façon « Bonne année, mon cul ! », son offre initiale de cessation des hostilités avec Bamako, Ansar Dine a tombé un masque qui s’effritait déjà depuis un petit moment.
Pour autant, la volte-face d’Ansar Dine intervient trois jours après un discours musclé à la Nation, du président malien par intérim, Dioncounda Traoré. Celui-ci avait déclaré lundi dernier, que le Mali « n’attendra pas des mois » pour lancer « la guerre contre les terroristes ».
Alain Soral et E&R
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