Répondre à un commentaire
Alain Soral : entretien de juin 2012
Je trouve que Thomas Gilou et ses trois opus, inégalement réalisés, de "La verité si je mens" amène une satire plutot poussée d’un certain univers juif parisien, en tout cas suffisament carricaturale pour créer une représentation "négative" (De même que dans le dernier OSS 117, le foutage de gueule est assez subtil mais tout aussi assumé)