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Résumons :
- Soral, malin en diable, glisseur de quenelles épaulées mélanchon-franc-maçonniques, et qui se garde bien de soutenir réellement l’un ou l’autre, fin connaisseur du principe de récupération qui fait florès en notre médiacratie ;
- Brunet, faux réactionnaire, mais authentique tartufe, animateur ultralibéral décoré par Sarko pour une propagande finement distillée en des esprits moutonniers ; un pauvre gus, qui paraît regretter de n’avoir jamais été un bel écrivain, faute d’âme et de talent, le sien, l’unique, étant d’épater le gogo par quelques mots beaux choisis aux allures littéraires ;
- Un "Gonzesses S’em- Brassent" délirant, citant Alonso, et glorifiant la créativité d’une Rosa Bonheur, dont chaque tableau s’apparente à une photographie animalière, bien dessinée certes, mais sans l’once d’une imagination - tapez 3615-Rosa sur le clavier, et jugez !
- Une nénette, présidente d’un groupe de "féministes de droite" - un bel oxymore ; on attend avec impatience celui de puriste-illettrée, tant celle-ci s’indignant de l’indigence langagière de nos chérubins, manque cruellement de mots, ne connaissant que celui de "gadget" pour couvrir une réalité des plus complexes ;
- Deux intervenants approximatifs, qui devaient sûrement téléphoner de leur garage, avant d’aller s’achever à l’ordi sur le porno du jour.
Bref !... le machin habituel, dans lequel Soral fait figure de Martien opérant en un monde qui a tout de celui décrit dans l’excellent petit film "Idiocraty", où l’humanité se passionne pour une paire de fesses en plan fixe.
Le plus drôle fut de fait cet euphémisme, cette jouissive litote :
- "Soral qui a écrit un livre contre la mondialisation... eh, pépère, ne serait-ce pas plutôt le mondialisme ? le gouvernement mondial même ? M’enfin, les journaleux ne sont bon qu’à seriner jusqu’au dégoût les secrets éventés, alors dans dix ans peut-être parleront-ils du bout des lèvres du mondialisme !
Conclusion : ici, que du bonheur Rosa !