Egalité et Réconciliation
https://egaliteetreconciliation.fr/
Evènements

Une féministe horrifiée par le masculinisme de son fils

Même si le féminisme le récuse, le masculinisme est bien le fils du féminisme, né en 1975. Aujourd’hui, une bonne partie des jeunes hommes refuse le féminisme, synonyme pour eux de perte d’identité, de perte de repères, et de perte des filles.

 

France Culture, qui donne la parole toujours aux mêmes – les minorités opprimées par l’homme blanc hétérosexuel, donc raciste, homophobe et sexiste –, a ouvert son micro à une mère de famille, ou ce qu’il en reste, qui a vu son garçon devenir un abominable macho.

Pourtant, elle est féministe, elle lui a inculqué les vertus féministes (houla), qui font que le mec se retrouve coincé, tout seul au fond de la classe, sans potes, et surtout sans copine. Carrément un chandâla, une vraie réussite. On précise qu’après sa séparation, elle est devenue homosexuelle, enfin, elle s’est mise en couple avec une femme dont elle est tombée follement amoureuse. Son ex, lui, devenu trop égocentrique et macho, est logiquement imbuvable. Oui mais voilà, le fils qui fait la navette entre les deux milieux a choisi le camp des nazis (le père, l’homme, la virilité) et a commencé à devenir misogyne, homophobe et violent (une fois). Et un jour, après une crise contre sa mère, il est parti.

 

Le blanc dans notre article s’explique par le lecteur embarqué totalement pourri de France Culture : avec tout ce que ces parasites nous ont pris comme pognon, ils ne sont même pas capables de proposer un lecteur correct ! Et en plus ils sont idiots, car comment ne pas comprendre que les chiens ne font pas des chats ?

Pour aller plus loin que ce cas caricatural, on est allé regarder du côté de la sociologue Geneviève Fraisse, directrice de recherche émérite au CNRS, c’est-à-dire pompeuse d’argent public pour produire de la doxa. Écoutez bien sa sortie sur le masculinisme dans Le Monde du 4 mai 2026.

Le mot « masculinisme » fait partie des mots les plus recherchés de 2025, jusqu’à devenir l’un des termes incontournables du débat public. Pourtant, il vous semble inapproprié, voire dommageable. Pourquoi ?

Parce qu’il se pose, à tort, en miroir du féminisme. Ce dernier naît au XIXe siècle et est, encore aujourd’hui, inséparable du principe démocratique, au sens où il est structuré par les principes d’égalité et de liberté. Le masculinisme, lui, n’a rien à voir avec ça : en choisissant d’en revenir à un pur rapport d’opposition entre le masculin et le féminin, à une guerre des sexes binaire, il ne représente pas seulement une attaque contre les femmes, mais une négation du principe démocratique lui-même.

Ainsi, le féminisme serait vertueux et démocratique, tandis que le masculinisme serait agressif et antidémocratique. Mais il y a mieux :

L’idée est de retrouver le muscle, et à travers lui de célébrer un certain idéal de puissance virile, par lequel ces hommes choisissent de s’opposer aux femmes, par le physique plutôt que par l’esprit.

Erreur, chère Geneviève, le muscle n’est pas fait pour s’opposer aux femmes, même s’il s’agit aussi d’une réaction à l’indifférenciation des corps (effet du grossissement du secteur tertiaire et de la disparition progressive du travail de force), mais il sert surtout à attirer les femmes ! C’est quand même la dimension fondamentale du rapport homme-femme, cette différenciation entre l’homme, musclé, et la femme, potelée (au niveau du cul et des seins).

Ensuite, on place notre banderille parce que la chercheuse subventionnée (nous on est aussi des chercheurs mais pas subventionnés, donc on est tenus de trouver) s’appuie sur les viols de Mazan pour sa démonstration, et sa généralisation. Ô erreur, erreur ennemie...

Il faut souligner que #MeToo a pu exister parce qu’il a été porté par des femmes, notamment par des comédiennes, puis des journalistes et des chercheuses, qui n’étaient pas en position de vulnérabilité socio-économique et qui étaient assez solides pour faire valoir cette voix collective. L’affaire des viols de Mazan s’inscrit dans le prolongement de cette rupture.

Si #MeToo a permis de montrer que toutes les femmes étaient concernées, l’affaire Mazan [le viol d’une femme, Gisèle Pelicot, par 51 hommes dont son mari] permet de comprendre que c’est aussi le cas de tous les hommes, que les agresseurs sont des « messieurs-Tout-le-Monde » qui ne vivent pas aux marges de la société. De son côté, Gisèle Pelicot est victime sans être plaignante et refuse le huis clos. Elle a eu le courage, mais surtout l’extrême intelligence de réussir à exister comme sujet, comme une femme qui se montre, s’exprime, écrit. C’est un choix très fort, qui aide à repenser le principe de victimité, c’est-à-dire l’ensemble des manières dont l’on définit et l’on appréhende le fait d’être victime, à la fois comme statut juridique et comme construction sociale.

On lui laisse la responsabilité de son jugement sur les hommes et cette bonne vieille exhib de Gisèle, qui a encore plein de secrets à révéler. En guise de cadeau, on vous montre une magnifique féministe qui sait comment parler sexe aux enfants. Ont-elles compris qu’elles pavent le chemin aux pédophiles ? Le féminisme, cette avancée...

 

 

Le féminisme a enfanté des monstres

 
Alerter

32 commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

  • Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
  • Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
  • Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Afficher les commentaires précédents
  • #3616701
    Le 30 mai à 13:23 par Robert Basdufront

    Encore un bel enfumage pour créer
    de la division et de la lutte horizontale pour
    détourner du social.
    L’émission devrait s’appeler "Les névrosées
    parlent aux névrosées".

     

    Répondre à ce message

    • #3616978
      Le 31 mai à 15:37 par Bise de la Mer

      Osons dire les choses crûment  : leurs façades exhibent une laideur que même les singes rejetteraient.
      À nous de rejeter, chaque jour, ces femmes foldingues, égocentriques, gonflées de leur petite personne.
      Des esprits fachisés, prisonniers de leur propre vanité.

  • #3616702

    Le docu de france-cu est gratiné !!! Ayant été élevé par des femmes ,dans les années 70 ?J’ai vécu un calvaire toute ma vie ;Oh et puis cette musique angoissante avec le générique gnian-gnian m’a mit en rogne ! Totale inversion inversion .les deux castratrices parlent de leurs gosses comme si l’un était gay et l’autre transgenre ! Si les dossiers de l’écran existaient encore ,je vois très bien le présentateur Alain Jérôme après le générique dire ’ce soir ,nous allons aborder un sujet tabou et douloureux :le masculinisme .Nous vous prions d’éloigner les enfants de l’écran, tant le sujet est scabreux. De plus, a la minute ou je vous parle, Guy d’Arbois nous signale que le standard de cognac Jay est déjà saturé. Nous nous retrouvons après le film controversé ’Confession d’un dragueur’ 4non,monsieur Gabriel Attal ,vous aurez tout le temps de vous exprimer après le visionnage du film !’

    Répondre à ce message

  • #3616723

    Le système matriarcal a déjà existé à la période néolithique où la femme etait le symbole de la création elles étaient donc vénéré par les hommes.

    Le système matriarcal choisissais les hommes ce qui a conduit à des révoltes et des bannissement de beaucoup d’hommes. Ces hommes sont devenus plus fort et ont détruit le système matriarcal pour établir un système patriarcal où la femme était soumise ou plutôt considéré comme un bien (une marchandise). Très vite la propriété privée est également arrivé c’est le début des civilisations qui perdure encore actuellement. Le féminisme actuel est sponsorisé par des organisations patriarcales qui gouverne les nations où la femme n’a pas de pouvoir ou très peu.

    Conclusion les féministes sponsorisé participent à la destruction des nations, des familles et une sauvagerie des hommes (beaucoup d’hommes pensent qu’une femme doit avoir peur pour qu’elle obéisse et accepte l’autorité de l’homme). Les hommes de pouvoir s’acharnent contre les hommes du peuple car ils savent que leur politique conduit automatiquement à des violences contre les femmes qui se disent libre mais juste envers leur propre marie (incroyable mais vrai). Par contre elles acceptent la soumission du patronnât et du gouvernement dont beaucoup utilisent leur corps pour des avantages et leurs maries le savent très bien.
    Voila pourquoi il n’y plus de véritable couple mais juste des accords pour pouvoir survivre ou vivre pour la majorité du peuple car les riches se foutent royalement du couple car pour eux tout s’achète. Ils en ont les moyens donc se sont des conformistes du consumérisme dépourvu de conscience des chèvres qui accepteront un puce dans le cul pour garder leur privilèges.

    Les hommes du peuple qui n’acceptent pas sont bannies/persécuter généralement célibataire ou alors proviennent des familles traditionnelles). Les hommes qui acceptent deviennent des canards soumis à tout et sont capable des pires bassesses (dans le milieu du travail c’est rempli de se genre d’hommes) jusqu’au pire comme violer des gosses ou empoisonnés ou étranglé leur femme insupportable (l’honneur n’existe plus chez eux).

    Les hommes libres refuseront et certains développeront une haine contre la femme considérée comme traîtresse (l’histoire se répète ou presque). Tandis que les hommes libres qui refusent la haine, résistent en clandestinité jusqu’à la promesse de DIEU même si beaucoup seront mort avant qu’elle ne se réalise mais elle se réalisera c’est certain.

     

    Répondre à ce message

    • #3616831

      Le correcteur d’orthographe a, dans votre message, automatiquement supprimé le mot "mari" pour en faire un "marie".

      A croire que ce mot doit être soit occis, soit féminisé !

      Très symbolique.
      Et j’en suis fort marri(e).

    • #3616952

      Non j’ai fait une faute d’orthographe je suis dyslexique. Le plus bizarre c’est que je l’avais écrit sans e puis a ma relecture j’ai rajouté un e peut-être que de mon inconscience une sorte de compassion pour la gente féminine mdr.
      Que les femmes ne nous trouvent pas machiste car nous critiquons l’idéologie du féminisme inversé.
      Un homme sans une femme sera toujours malheureux sauf exception comme les homosexuels qui n’existe que chez les homme c’est a dire aucune attirance pour la femme belle ou moins jolie alors que la femme lesbienne sont rare (généralement elles sont bis) et souvent par la cause d’une ou plusieurs relation douloureuse ou alors une haine envers les hommes car moche, conne, aucun charme et elles rejette leurs erreurs sur les hommes....enfin a ma connaissance.
      Le plus inquiétant c’est que notre société matrix la population (les gosses, les femmes, les hommes) particulièrement par la propagande de l’industrie du divertissement qui est dans les mains des clans puissant qui interdit a leur progéniture leur propres créations anti-social.

  • #3616730

    Qu’est-ce que c’est que ce.tte machin.e qui se propose de parler sexe aux enfant.es ? j’espère qu’elle n’en a pas ; l’Humanité est déjà assez laide et conne comme ça.

    Répondre à ce message

  • #3616733

    Action-réaction ; tu balances un coup de latte dans une porte montée sur ressort, et tu t’attends à ce que la porte ne te revienne pas dans la gueule ; c’est ça le féminisme.

    "Tout corps plongé dans le Féminisme, subit une poussée opposée appelée "poussée du Masculinisme", dont l’intensité est égale à la quantité de connerie générée par la féministe.

    Répondre à ce message

  • #3616752

    Si l’ on compare les pouvoirs de prédation mâle et femelle des autres animaux , on se rend rapidement compte que le mâle est simplement plus fort , et encore pas toujours , et que la femelle compense ce léger handicap par des stratégies de groupe ou de stratagèmes tantôt piégeux , tantôt ingénieux..
    bref , rien n’ indique que la femelle soit moins violente , cruelle ou meurtrière pour ses victimes que les mâles , comme chez l’ animal humain finalement .

    Répondre à ce message

  • #3616765
    Le 30 mai à 20:42 par H. K. Daghlian

    L’occident marche à reculons. Il y a un siècle être homosexuel était considéré comme maladie mentale, aujourd’hui, le féminisme qui n’est rien d’autre qu’un syndrome polynevrotique très contagieux est en train de devenir la norme. A quand un classement à l’ancienne ?
    Le seul remède à cette folie est de la laisser s’autodétruire en allant au bout de sa logique. Ces connasses sont en train de se couper l’herbe sous le pied.

    Répondre à ce message

  • #3616834

    Je n’arrive pas à écouter cette personne dégenrée ou transgenrée ou regenrée ou dérangée qui prétend causer "orgasme" avec des petits.

    Alors imaginez que vous ayez cinq ans et que vous soyez contraint de l’entendre ! Et puni sous jouez avec vos legos pendant la leçon d’orgie !
    Vomitif.

    Répondre à ce message

  • #3616873

    À titre informatif, nous avons aussi le "clito espiègle" de Gisèle Pélicot. Tout aussi passionnant que l’histoire sus-nommée, bien évidemment.

    Répondre à ce message

  • #3617186
    Le 1er juin à 16:41 par Ledaron

    Si le patriarcat tue, que dire de l’individualisme hédoniste qui, au nom de la liberté du corps, génocide des centaines de milliers de bébés à naître ?

    Répondre à ce message