C’est une affaire qui illustre le dérapage total du X à la papa. Désormais, on fait dans l’esclavage, la prostitution, la torture et le viol collectif. Le problème, c’est qu’il y a des hommes pour regarder ça, ou pour y participer.
Avant de passer au sujet de Claire Gabriel, un petit détour par l’affaire des gang bangs de Bagnolet...
Tout commence à la Factory, un lieu privé situé à Paris XVe. Pour une histoire de copropriété, le théâtre des gang bangs a été déplacé à Bagnolet juste à côté d’une école élémentaire. En soi, les enfants ne voient rien, mais trois fois par semaine, des dizaines de mecs – des SDF du cul, dirait Jean-Louis Costes dans une chanson – font la queue pour se taper une pute sacrificielle, pour la modique somme de quatre-vingts euros. Une sorte de passe à dix, pour parler foot...
À Paris, c’est la mairie LR du XVe qui a eu la peau de cette boîte, qui avait pour couverture une activité de traiteur pour mariages... On se doute que ça ne concernait par les clients et la pauvre pute. À moins qu’une bonne âme ait eu envie, après la nuit de noces, de prendre la main de la multiviolée. Car il y a toujours des clients pour vouloir sauver des putes.
Bref, aujourd’hui, c’est au tour de la mairie PS de Bagnolet de faire la chasse aux viols collectifs. À Paris, c’est une histoire d’accessibilité qui a permis de chasser les intrus, mais l’organisateur de ces tous contre une (c’est de nous) a trouvé une parade en justice. On attend la pétition de soutien de Gaccio, Charlotte G et Beigbeder, mais elle ne vient toujours pas...
Du côté du roi du GB (gang bang, pas Grande-Bretagne), on pleurniche car sa jauge a été limitée, pour des histoires de sécurité, à vingt participants, ou violeurs. Lui voudrait multiplier ce nombre car plus on est de fous, plus on jouit. Pour info, le mec est en dépression, et il attend une décision de justice favorable. Pourquoi ne pas écrire au Château, qui a l’esprit large ?
Franchement, quand on prône l’euthanasie, on peut prôner le viol collectif, c’est quand même plus sympa. C’est pour le bien de l’humanité souffrante : les pauvres peuvent choisir de ne plus souffrir ! Merci qui ? Merci les loges !
Du coup, c'est complotiste ou pas ?
« J’ai reçu vos textes » : Macron présente son projet de loi d’euthanasie à la Grand loge… et dénonce les complotistes
« La Franc-maçonnerie a toujours été la cible des complotistes, des obscurantistes qui lui attribuent une influence, la mettant… pic.twitter.com/IxgLMASJHh
— Kompromat (@kompromatmedia) January 2, 2026
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Traite des Blanches et des Beurettes
« Trafic humain : en ce début d’année 2026, j’aimerais parler de l’affaire French Bukkake, tweet que j’ai reporté maintes fois tellement cette affaire est ignoble. L’image du début est représentative des actes de torture et de barbarie que beaucoup de femmes en situation précaire ont subis.
Cette affaire a éclaté en 2020 et les plateformes #MarcDorcel et #JacquieEtMichel ont été directement impliquées dans la diffusion de viols de jeunes femmes vulnérables en direct, qui pour certaines, avaient déjà été victimes de violences sexuelles, étaient souvent isolées, parfois mères de famille en détresse financière... Malgré leurs pleurs, leurs suppliques et des saignements visibles sur les vidéos, les tournages avec coups, insultes, étouffements et étranglements impliquant de nombreux hommes, pouvaient durer 24h. (Elles étaient notamment séquestrées, droguées et alcoolisées, avec parfois leurs papiers confisqués.)
Le mode opératoire était toujours le même : les femmes étaient approchées sur Facebook par un dénommé Julien Dhaussy (éducateur spécialisé), qui se faisait passer pour une femme, Axelle Vercoutre, et qui leur proposait des tournage de films pornographiques, avec la promesse que les vidéos ne seraient pas diffusées en France, et dans un cercle restreint. Il était chargé d’appâter des jeunes filles pour alimenter le site French Bukkake en vidéos trash. A la tête de ce site : Pascal Ollitrault, dit Pascal Op. Son associé est connu sous le nom de Mat Hadix. Axelle (donc homme et prédateur en réalité) prétendait être mannequin et avoir une vie luxueuse entre la Belgique et Miami.
Telles les techniques employées par le #MKUltra, les femmes subissaient un premier viol par de nombreux hommes (première image de la vidéo) sur une planche en bois afin de les briser psychologiquement. C’étaient clairement des viols d’abattage afin de les rendre encore plus fragiles et dociles.
La déshumanisation des victimes se poursuivait même hors caméra. Une d’entre elles a déclaré qu’on lui avait "servi de la carcasse de poulet au dîner, comme les chiens".
Pascal OP a assuré lui-même à la juge d’instruction : "Tous les hardeurs professionnels étaient au courant, et même toutes les productions françaises." Mais tous se seraient tus pour mettre les plaignantes en confiance. Ils auraient ensuite participé à installer un climat coercitif lors des tournages, décrits comme de véritables guets-apens par les victimes. Des scènes dans des lieux parfois isolés, avec plusieurs hommes quand elles ne s’attendaient qu’à un ou deux acteurs, à quoi s’ajoutent la crainte de n’être pas payées et l’insistance des producteurs pour qu’elles réalisent des pratiques extrêmes non désirées. Les acteurs n’avaient pas le droit de parler aux victimes et quand ces dernières demandaient le retrait des vidéos sur des plateformes, on leur réclamait bien plus que ce qu’elles avaient perçu.
On y retrouve l’acteur Tony Caliano, mis en examen pour deux viols en réunion. L’acteur du X également Eddy Blackone, mis en examen pour 21 viols en réunion, assura pour sa défense qu’il pensait que les protestations des femmes faisaient partie du scénario.
17 hommes (dont le réalisateur Olivier Lahcen) ont été mis en examen après que 42 victimes se soient portées parties civiles dans cette affaire.
Le parquet général a requis le non-lieu pour 8 acteurs poursuivis pour traite d’être humains en bande organisée. Il a estimé que leur silence, alors qu’ils savaient que ces victimes étaient manipulées par le dirigeant de la plateforme notamment, était moralement condamnable, mais pas pénalement.
Les plaignantes ont saisi la Cour de cassation.
Une ordonnance de renvoi devant la cour criminelle départementale a été réalisée pour 16 des 17 mis en cause. Le 17ème a bénéficié d’un non-lieu (l’acteur du X Guillaume Filaire, alias Rick Angel, ancien conseiller technique de l’ex-ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie).
En avril 2025, 15 femmes victimes ont témoigné de cette affaire dans un ouvrage collectif, "Sous nos regards".
En mai 2025, la Cour de cassation a retenu les circonstances aggravantes de sexisme et de racisme, mais pas celles de tortures et actes de barbarie, aussi rejetées par la cour d’appel. La cour indique en outre que l’accusation peut être retenue contre quiconque tire profit ou s’enrichit, en violation de l’ensemble des règles qui régissent le tournage de films pornographiques, de la participation payante de tiers à des activités sexuelles filmées et de la vente de vidéos ainsi réalisées. Avec ces circonstances aggravantes, les peines encourues passent de 20 à 30 ans et l’affaire relève donc désormais de la cour d’assises et non plus de la cour criminelle.
Depuis, c’est silence radio concernant cette affaire. Off Investigation, cela vaudrait peut-être le coup de faire une enquête à ce sujet... sachant que la plupart des victimes ont encore de graves séquelles aujourd’hui.
À savoir que 90 % des scènes présentées sur les sites pornographiques en France relèvent de délits criminels, selon un rapport du Haut Conseil à l’Égalité... »
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La vidéo du témoin ayant sauté sur X, que l’algo a assimilée à du porno, la voici en lien.
Au fait, on espère qu’on ne va pas trouver un lien entre ces modes de prostitution et les mineures prostituées des centres d’« aide » à l’enfance...


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