Le Mozart de la finance qui détruit un pays d’un côté, de l’autre le Kelly Slater du surf qui détruit une famille. Les deux sont des mythomanes psychopathes, survendus par les médias mainstream à un public crédule qui a « acheté » la version officielle, habitué qu’il est à gober sans réfléchir, à manger sans renifler.
Pourtant, ça sentait le faisandé depuis le début.
Ce merveilleux pays où les militantes féministes sont traitées de sale conne par un personnage obscur et proche du chef de l’Etat,
où les blindés chargent des agriculteurs qui luttent pour éviter l’abattage de vaches saines,
où les humoristes sont traités en criminels,
où la…— Alexis Poulin (@Poulin2012) December 11, 2025
Tous les médias mainstream ont mordu à l’hameçon
D’Hawaï à Nazaré, la Mecque du surf au Portugal, Karim Braire se targuait d’avoir sillonné « les vagues les plus dangereuses, les plus tubulaires, à fleur de reef, à fleur de corail ». Originaire d’une cité populaire d’Orléans, il a appris tardivement à nager avant de devenir de ses propres mots un « chasseur de houle ». Son itinéraire d’ex-enfant de banlieue devenu expert en grosses vagues avait séduit les médias après la publication d’un livre en 2017, Zarma sunset (Michel Lafon), adapté en film deux ans plus tard. Il avait multiplié les plateaux de télévision et les émissions de radio avant que L’Équipe magazine ne publie une contre-enquête remettant en cause ses exploits. Depuis, celui qui est perçu comme un imposteur dans le milieu du surf a connu une véritable descente aux enfers. En 2022, il a été interpellé et placé en détention provisoire, accusé de viol, acte de torture et barbarie sur son ex-compagne ainsi que de violences sur ses enfants. Pour ces accusations, Karim Braire, 44 ans, comparaît ce lundi devant la cour criminelle de Pau (Pyrénées-Atlantiques). Derrière l’image lisse dépeinte dans la presse à l’époque se dessine le portrait d’un homme violent, manipulateur et despotique. (Le Figaro)
« Je savais que j’étais surfeur, mais y avait que moi qui le savais… Ils m’ont traité de pédale... »
Il suffisait d’aller sur les forums de surfeurs pour voir que le Karim était bidon, petit effort que les journalistes mainstream, en quête de contes de fées de banlieue, ont refusé de faire. Même chose avec le CV bidonné de Cyrulnik, ce grand résilient de mes fesses qui veut aujourd’hui que les esprits se préparent à la guerre, histoire de ne pas partir tout seul, au vu de son grand âge… Et le doute jeté sur ses diplômes et son cursus professionnel fait même douter de son trauma originel.
Avant d’être un neuropsychiatre parmi les plus reconnus en France, Boris Cyrulnik fut un petit garçon né à Bordeaux en 1937, échappé de la Shoah grâce au courage de ses parents juifs assassinés à Auschwitz, et de Justes bordelais. Une expérience de vie qui a nourri les réflexions et l’humanisme de celui qui a introduit en France la notion de résilience. Alors que le chef d’État-major des armées a évoqué un « choc dans trois, quatre ans » avec la Russie, le psychanalyste nous explique ce qui se passe quand – face au terrible visage de la guerre – le déni laisse place à la prise de conscience.
Ou encore de toute la carrière de Stéphane Bourgoin, ce pseudo-spécialiste des tueurs en série, qui a bidonné ses interviews en milieu carcéral américain de A à Z.
Arrêt sur images s’interroge également à propos de la complaisance dont a bénéficié Stéphane Bourgoin de la part de nombreux médias, qui l’ont invité à de multiples reprises en le présentant comme un spécialiste, puis comme un expert des tueurs en série (HuffPost, Melty, BFM TV, France Info, RMC, CNews, Les Inrockuptibles, France 5, France 2). (Wikipédia)
Tous ont été des « experts » montés en mayonnaise par une presse pourrie qui avait besoin de modèles, quitte à tricher avec le réel et à prendre les consommateurs pour des cons.
À l’arrivée, Karim Braire, auteur d’exploits bidon mais de vrais tabassages de sa femme et de ses enfants au câble électrique, risque vingt ans de taule. Macron, lui, fait tabasser les Gilets jaunes, et maintenant les agriculteurs, pour sauver un pouvoir qui n’a plus une once de légitimité populaire. Quant à son extraction obscure et son élévation surnaturelle, parallèlement au parcours mystérieux d’une Brigitte, n’en parlons pas.
Ils ont éborgné des Gilets jaunes.
Ils ont suspendu des personnes selon leur statut vaccinal.
Ils ont ruiné le pays.
Ils ont menti sur tous les sujets.
Ils sont en train d’envoyer des centaures contre des agriculteurs.
Et nous restons là, à regarder.pic.twitter.com/VT7Fj1PrUo
— Tribune Populaire (@TribunePop23) December 11, 2025
Poison médiatique
La conclusion est simple : tout ce que les médias nous survendent est frelaté, et n’est pas dans notre intérêt. Il faudra un jour faire le procès de ces (gros) titres, qui continuent, aujourd’hui encore, à nous fourrer dans la gorge des choses dangereuses pour notre santé mentale, physique et économique. Tenez, ce titre hallucinant du Figaro du dimanche 14 décembre 2025 : « Vaccins anti-Covid : les très rares cas de myocardites sous l’œil des chercheurs ».
Si l’efficacité des vaccins à ARN messagers anti-Covid, et leur rapport bénéfice-risque favorable ont été maintes fois démontrés, certains effets indésirables continuent de faire l’objet d’une pharmacovigilance. Parmi ces réactions, figurent des myocardites (inflammation du tissu cardiaque), observées notamment chez des jeunes hommes, dans les un à trois jours après injection. Un effet secondaire très rare : 558 cas ont été signalés en France, tous guéris depuis, sur 53,4 millions de personnes vaccinées (schéma vaccinal complet).
Il faut peut-être tout simplement oser...


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