L’un est un métrosexuel déconstruit qui incarne la télé parigo-gauchiste, l’autre une réminiscence de Jean-Marie Le Pen dans le Sud-Ouest, autant dire un monstre. Nous avons face à face l’ange et le démon.
Paul Gasnier, le propagandiste anti-RN de l’émission Quotidien, dirigée par le bon Barthès, nous présente le mauvais Barthès sous son jour le plus sombre, comme les heures du même nom.
Aussitôt après ce sujet, on a brûlé les portraits de Maurras, Barrès, Doriot et Mélenchon dans notre chambre. On ne sait jamais : la police médiatique veille, la Milice est si vite arrivée, sous Macron, pour un drapeau rouge et vert, une vanne sur Brigitte, un refus d’injection... Et avec tous ces collabos qui courent...
« Christophe Barthès est donc anti-mendiant,
anti-Europe, antivax, violent et vulgaire
mais c’est pas tout, il est aussi misogyne »
L’objectif du reportage est simple : il ne s’agit pas d’informer le 25-35 LGBT urbain qui regarde l’émission, mais faire craquer l’équipe du maire en la harcelant. Ils obtiendront finalement un « sur mon cul », maigre butin, même pas vraiment fasciste, mais faute de grives fascistes on prend des merles franchouillards. Pourtant, vouloir retirer le drapeau de l’UE quand Leyen et sa clique de vautours détruisent tout ce qui tient en Europe, c’est un geste de salut public.
En outre, faire preuve de « sexisme » à l’encontre de Sardine & Tondelier, avec toutes les conneries que ces deux gauchistes ont pu dire et faire, c’est franchement pas gravissime. Le qualificatif « salope », en revanche, est de trop, et surtout, ne colle pas : une salope, pour nous, est une femme aguichante, allumeuse, qui aime faire la chose par intérêt. C’est pour ça que le gros paysan se trompe en lui disant d’aller « faire la soupe, salope ». Une salope ne fait pas la soupe, ou alors pas celle-là. Or, avec les deux perchées, qui ont largement contribué à polluer et décrédibiliser le mouvement écologique, on sent un net tropisme anti-mâle et une forte inclination pour le mâle déconstruit, dévirilisé, opéré. Si ça c’est pas du sexisme, on ne sait pas ce que c’est.
Le sujet à charge de Paul Gasnier est mal fait : essayer de trumpiser ou lepéniser le maire de Carcassonne, c’est encore de la reductio ad Hitlerum. On sent le reporter au bout du bout des vieux amalgames terrorisants de la gauche. Comme si les Français n’avaient pas le droit d’avoir un maire franchouillard, un petit Trump local. Et quel irrespect pour les 40 % d’électeurs qui ont voté pour lui dans la triangulaire du second tour.
Insulter les élus frontistes, c’est insulter tous les Français qu’il y a derrière, et ça, les petits Judas des médias mainstream ne le voient même pas, puisqu’ils ignorent ces Français. C’est bien simple, ils les invisibilisent. Parce qu’ils ne les aiment pas, ne les comprennent pas, n’ont jamais été à un banquet populaire (on ne parle pas du fastueux banquet du CRIF), un bal populaire, une fête dans une MJC, une fête des voisins, un mariage avec des serviettes, une communion en blanc, un match de DH, une partie de pétanque, un méchoui entre militaires, une soirée bingo.
Cette détestation leur tient lieu de rempart idéologique contre les sous-hommes français. Car on en est là : ces agents du Système se considèrent comme des surhommes par rapport à des sous-hommes qu’ils salissent et rabaissent dans tous leurs reportages. Et après ils vont se plaindre de se faire houspiller, par des gens qui sont très patients, très gentils, au fond. D’autres, faudrait pas leur dire deux fois.
L’écœurant racisme social de ces juges roses devrait être puni par la loi, et entré dans la loi. Le racisme anti-Français de l’élite est une réalité. Et ce qu’il se passe en ce moment est une révolte (électorale), celle des serfs français. Pas besoin d’être noir pour être esclave, en plus dans son propre pays, un pays qu’il a construit de ses mains et qui lui a été volé.
Les Français qui votent RN sont des Palestiniens, traités comme des Untermenschen du matin au soir par des nantis sûrs d’eux et dominateurs. Qui sont pourtant en train de perdre le contrôle, des foules et de leurs nerfs.


et
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