Franc-maçonnerie
L’Humanité a révélé le 20 avril dernier que des personnalités politiques du Rassemblement national sont affiliées à la Loge dite de « l’abbé Suger », au sein de la Grande Loge nationale française (GLNF).
Elle serait composée d’une dizaine de membres au total : policiers issus des syndicats minoritaires France Police et Police citoyenne, un député RN de la région Bourgogne-Franche-Comté, un ancien conseiller régional ou un candidat sur l’une des listes parisiennes du RN aux dernières élections municipales.
Le RN et la GLNF s’étaient déjà rapprochés lors d’un déjeuner en 2024, en présence de Jordan Bardella, organisé dans les locaux du Cercle de l’Union interalliée, fondé par Henri de Rothschild, dirigé par Denis de Kergolay. Ce cercle abrite les dîners mensuels du club Le Siècle depuis leur déménagement de l’Automobile Club de France en 2013.
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À court d’effectifs
L’armée israélienne manque de bras. D’après Actualité juive en date du 2 avril dernier, le général Eyal Zamir [photo] a alerté le cabinet de sécurité israélien fin mars. Malgré « le recours aux réservistes, qui ne comptent plus leurs rotations sur tous les fronts depuis deux ans et demi », il manquerait « déjà à Tsahal 15 000 soldats pour assurer l’ensemble de ses missions […] dans la bande de Gaza, au sud du Liban, dans le sud de la Syrie et en Judée-Samarie ». Eyal Zamir prédit qu’il sera bientôt « impossible d’effectuer correctement même les opérations de routine » et craint un « effondrement » de Tsahal.
Une situation qui risque de devenir intenable avec les premiers effets, dès janvier 2027, du passage de la durée du service militaire de 36 à 30 mois et les demandes de plus en plus insistantes des partis orthodoxes d’inscrire définitivement dans la loi l’exemption de service militaire pour les étudiants des yeshivot : les ultra-orthodoxes bénéficient depuis 1948 d’un arrangement historique qui a permis à des dizaines de milliers de jeunes hommes de rester dans les écoles talmudiques au lieu de servir dans l’armée.
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Lobbies anti-lobby
Aux États-Unis, plusieurs comités d’action politique (PAC) issus de la gauche progressiste ont vu le jour cette année : le PAL PAC lancé par Margaret DeReus, American Priorities, dirigé par Hannah Fertig, la conseillère de Bernie Sanders, ou encore Citizens Against AIPAC Corruption. Selon Actualité juive dans son numéro du 2 avril, leur but est de « contrer le puissant lobby juif pro-israélien, l’AIPAC, [...] soutenir des candidats critiques d’Israël et reproduire certaines méthodes de financement du lobby historique ». Les supporters de l’AIPAC ruminent que « ce n’est pas bon pour la démocratie américaine » et dénoncent « l’utilisation d’argent occulte pour promouvoir un programme anti-israélien ».


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