Les islamistes c’est comme le cholestérol, il y a le bon et le mauvais aux yeux des Occidentaux.
Le problème est que souvent l’Occident se trompe dans les résultats des analyses et que ça nous retombe sur la tête.
En Syrie, soutenir ces fous de Dieu c’est jouer avec le feu. Bien sûr, Macron accoure, tel un soumis.
Il ne sera plus là quand les attentats seront perpétués.
Alain Soral et E&R
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