L’Iran est le creuset d’une civilisation pluri millénaire qui, dans l’imaginaire collectif, évoque l’élégance, le raffinement , la finesse d’esprit. À l’opposé, les atlanto-sionistes d’extraction talmudo-babylonienne sont l’incarnation de la vulgarité, de la dégénérescence des mœurs, d’un bling bling tapageur. Il suffit de regarder la jeunesse fashion victime de Tel Aviv parader sur le bord de mer dans une sorte d’exubérance irrationnelle, révélatrice d’une mentalité suprémaciste, pour avoir un condensé de la laideur et de l’arrogance occidentale. A l’opposé, l’Iran perpétue la tradition du beau geste qui s’épanouit dans l’inspiration créatrice d’un peuple en quête d’émerveillement à travers ses propres réalisations. Un peuple d’artistes et d’ingénieurs qui se caractérise par une créativité à jet continu. Les drones Shahed aussi bien que les tapis brodés de motifs ancestraux et les samovars en argent sculpté sont les manifestations visibles de l’ingéniosité et de la dextérité des Iraniens. De 65 à 75 , le Tout Paris a-t-il oublié qu’il se précipitait à Téhéran pour s’étourdir dans de grandes agapes ? Dans les boîtes de nuit, c’était caviar et champagne jusqu’à l’aube avec en prime le privilège d’étrenner à son bras une Iranienne débordante de féminité dans tous ses mouvements . En 1971, l’hyper classe mondialisée et 60 têtes couronnées se donnèrent rendez-vous à Persepolis pour la célébration des 2500 ans de l’Empire Perse. La France était alors l’alliée majestueuse de pays de grande culture, comme la Russie et l’Iran, alors qu’elle n’est plus aujourd’hui que l’horrible valet des atlanto-sionistes.
Alain Soral et E&R
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