Laëtitia, sept ans d’esclavage sexuel : Gisèle Pelicot peut aller se coucher
20 mai 09:58, par SevJ’ignore si "avant" il y avait autant de détraqués et de pervers, mais ce que je comprends c’est que notre époque a engendré un paquet de malades mentaux dont on se demande s’ils ont des limites... (?)
Peut-on oser s’interroger sur la responsabilité collective de toute une génération qui afficha partout sur les murs des villes son "interdit d’interdire" accompagné du "jouir sans entrave" ?
Pourra-t-on un jour envisager d’interroger également l’immense responsabilité d’un certain nombre d’intellectuels déjà auto-proclamés "nouvelle vague" ou "nouveaux philosophes" (sans rire !) qui écrivirent, suggérèrent et planchèrent sur des programmes éducatifs leur "nouvelles valeurs sociétales" ?
La nature dispose de son côté pervers, mais notre époque renversée, détruite et déconstruite, a fait de la perversion pour tous le ciment de sa propre auto mutilation. Tout y est passé : le rapport enfant/adulte, homme/femme, nation/monde global, beauté/laideur, honneur/auto flagellation...
Le Nouvel Ordre Mondial est à l’évidence un désordre intégral qui s’impose non plus par les armes, fussent-elles les plus massivement dévastatrices, mais par l’auto destruction de chaque personne transformé en individu porteur d’un n° commercial numérique.
Combien d’enfants, de femmes, de garçons vont encore oser se manifester et expliquer publiquement les agissements sordides d’homo modernus en mode de toute-puissance inquiétante ?
Le sadisme est devenu la marque d’un Occident qui eut la vanité, l’hubris, le délire de se considérer comme le nec plus ultra du monde moderne.
On a pas fini de la voir tomber cette dé-civilisation...
Alain Soral et E&R
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