Délaissant un Milieu démonétisé, Ploquin furète du côté d’Epstein
19 mai 09:57, par SevUne dé-civilisation suit des étapes. On en est approximativement à l’avant-dernière. J’évalue ça à l’aune de l’anomie générale. Aujourd’hui, la "banalité du mal" se vend très bien, les masses errantes au milieu des décombres veulent s’occuper. Frémir de terreur ou de dégoût devant son écran est plus sécurisé que de se bouger les fesses et rejoindre un authentique mouvement de résistants actifs. Les hommes de 44 ont disparu, aujourd’hui on nous fabrique les nouveaux héros... M’Bappé, Nadal, les (formidables) frères Lebrun, etc. Ajoutez-y les "stars" de la pop beuglante empaillettées ou moulées dans du skaï de SM et vous coagulez des foules compactes dans des "zéniths" et des stades.
La littérature exigente est passé en mode furtif (faut aller sur le site de Juan Asensio pour débusquer du bien-écrit), remplacé par le polar/thriller. Des tas d’enquêteurs retraités ou pas se piquent d’écrire des histoires vraies de tueurs et de criminels plus ou moins ordinaires ou sadiques. Les foules aiment ça... comme lorsqu’elles s’amassaient autour de la guillotine devant un condamné qui se faisait dessus.
On est en droit de se s’interroger sérieusement sur la nature profonde de l’engeance humaine... autant de fascination pour l’horreur laisse perplexe.
Cela dit, la ringardisation intégrale de la figure du Père, méthodiquement et habilement transformé en menace systématique pour toutes les meufs et tous les enfants n’est pas hasardeux, on le sait.
Les livres sur l’horreur absolue Epsteinienne commence à sortir mais pour le moment on raconte ça sans jamais évoquer le noyau nucléaire. Ça aussi on a tous pigé. Alors les merdias, fidèles à leur servilité orientée, noie le gros poisson repoussant avec des criminels d’antan... ça fait des polars ou des récits d’enquêtes qui rapportent gras. On se rappelle de l’affaire Ranucci et du "best seller" Le pull-over rouge....
C’était aussi l’époque où un autre livre avait fait un sacré tabac en France : "La nuit des généraux". Adapté au cinéma, on découvrait avec stupéfaction que derrière la guerre classique, les esprits tordus, sadiques, malades se lâchaient dans les coulisses des villes en ruines.
Si "Quotidien" invite ce Ploquin, c’est bien pour éviter que les masses de jeunes ne réalisent que la France est la plateforme de l’horreur pédo. Vendre du truand rapporte. Vendre du mossadique tuerait le système politique français.
Alain Soral et E&R
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