La révolte gauchiste des auteurs de BD achève le festival d’Angoulême
21 novembre 2025 20:39, par KnokkeCette crise du Festival d’Angoulême, n’est pas une crise liée à la société organisatrice du festival, ni à son patron violeur sexiste (la BD, tenue par les mêmes qui tiennent le cinoche, ça marche aussi de façon similaire en vendant son cul en échange de contrats).
C’est une crise de la BD elle même, c’est à dire une crise similaire à celle du cinéma et pour les même raisons. Les éditeurs/producteurs exploitent jusqu’au trognon les dessinateurs, et leur font dégueuler leur propagande Woke. Un dessinateur est obligé d’accepter les scénarios que le lobby lui impose, et doit de toute façon faire allégeance à la clique de Joan Sfar, qui elle seule est assurée de réussir même sans talent. Tout dessinateur doit accepter les conditions qu’on lui impose sous peine de ne plus être publié et ostraacisé ; ça signifie d’emblée céder à la maison d’édition les droits sur les éventuelles futures adaptations en film ou dessin animé des séries BD au cas ou elles auraient du succès.
La majorité des auteurs de bande-dessinée ne voient leur salaire augmenter qu’en cas de hausse du R.S.A.
La BD, comme le cinéma du Lobby, n’a pas besoin de se vendre : elle est subventionnée et les merdes dont personne ne voudraient se retrouvent achetées par les bibliothèques municipales.
le Festival de la BD d’Angoulême, c’est le pendant du Festival de Canne ou du Festival de l’Animation à Annecy, c’est la vitrine culturelle du Lobby ou pour un bon film/auteur, on attribue des prix à des centaines de Sfar sans talent qui font la promotion de la Shoah, de l’invasion migratoire et du wokisme.
Alain Soral et E&R
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