Allemagne : de Krupp à Rheinmetall, histoire d’un réarmement
30 octobre 2025 08:47, par ScreenagerC’est à se demander si la guerre ne serait pas une bonne chose.
Nous sommes arrivés à un tel degré de déconnexion du réel et des priorités en Occident que ça en est effarant. Et si on peut fustiger les politiques, la population est quand même responsable de ce qui lui arrive.
Quand on est obnubilé par le changement climatique, l’éducation sexuelle à l’école, la laïcité, par le fait de pouvoir transitionner en femme, en homme ou en pintade, qu’on continue à croire qu’un virus tueur a failli décimer la planète, que l’Ukraine est un pays innocent qui a été ignoblement attaqué ; et ce pendant que les vrais sujets – l’identité numérique, le transhumanisme, la préparation véritable de la guerre – sont sciemment ignorés ou étiquetés comme conspirationnistes, on ne peut pas venir pleurer par la suite.
Lorsque Poutine a commencé l’opération spéciale, l’écrasante majorité de la population a hurlé à la dictature, est descendue faire des manifestations, a mis son petit drapeau ukrainien sur son profil Facebook. Il s’agirait de ne pas l’oublier.
Aujourd’hui, la plupart ont changé leur fusil d’épaule, mais uniquement en raison des milliards que l’on envoie à Zelensky : il leur aura fallu trois ans pour comprendre qu’ils s’appauvrissaient et qu’on leur demandait de se serrer la ceinture pendant qu’on arrosait de billets le surhomme en treillis. Mais si demain, on disait à la masse que la guerre contre Poutine ne leur coûterait finalement plus rien, elle applaudirait de nouveau l’action occidentale.
Alors, évidemment, j’exagère : la guerre n’est jamais souhaitable. Mais ce sont aux populations de se responsabiliser. C’est assez dingue de se considérer comme une civilisation évoluée, mais de toujours retomber dans les mêmes pièges.
Alain Soral et E&R
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