Très bel article.
La naïveté de Louis XV - et de l’appareil monarchique dans son ensemble - vient, je crois, de cet espèce d’idéalisme enfantin - très chrétien et très beau au fond - de supposer l’humanité et la société toujours bonnes et douées de nobles volontés. Louis XV n’a jamais su envisager qu’il régnait dans un monde de violences, de bassesses et de méchancetés. Cet isolement enchanté a contribué à le maintenir dans cet état permanent de modération, mais aussi à le plonger dans cette stupeur dans les moments d’agitation politique, qui le rendait si dépressif (ce n’est que mon analyse).
La faiblesse de la Monarchie française était, au fond, sa plus grande noblesse : le mépris de la politique boutiquière.
Alain Soral et E&R
E&R en vidéos
Revues
Bonnes adresses
International
Alain Soral
Kontre Kulture

et
!