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débat intéressant dans l’absolu... de la part de ceux-là même (le Capital) qui ont passé leur temps a détruire la rationalité, la cohésion sociale et nationale, la culture et les institutions (quoi qu’on en pense par ailleurs).
En effet, il est difficile de faire vivre ensemble une communauté humaine, une nation et ses institutions, dans un éclatement total des références communes. On a l’impression que nos zélites découvrent les bases de l’anthropologie humaine avec 50 ans de retard. Ils se rendent eux-mêmes compte que le flicage, les QR codes, les pass, les digicodes, les lois sécurités et identité, les big-data, ça ne scelle pas l’espèce humaine. Les outils de surveillance "miracles" vendus sur catalogue par l’industrie numérique sont aussi inefficaces sur le fond, que coûteux.
Mais quand ils vont envoyer leurs zexperts nous faire de-la-pédagogie, j’ai l’impression que ça va avoir l’effet inverse de l’effet escompté. Les crétins diplômés en zétudes sociales et spycologie cognitive qui ignorent tout de l’humain et de la culture classique, qui vont débarquer comme des profs, ça risque de pas marcher. En fait, ça va renforcer l’idée tangible d’un "ministère de la vérité". Ils vont accréditer les thèses qu’ils prétendent combattre.
Il existe, même du point-de-vue oligarchique, une seule et unique issue... revenir aux fondamentaux classiques de la gestion d’une société. L’individualisme du capital en mouvement ne peut pas remplacer le nécessaire commun des gratuités. Bref, le capital, si il veut survivre, va devoir passer des compromis. Ce qui nous confirme probablement comme E&R nous l’annonce, un "changement de pied" à droite du capital, avec une gouvernance libéral-conservatrice, voire libéral-nationale. Reste à savoir la forme et l’esthétique que ce compromis prendra.