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Le plagiat est un phénomène très répandu dans le milieu culturaux où la majorité des candidats à l’artisterie vise avant tout la gloriole, la notoriété, la "visibilité" maximale parce que... ça rapporte de la thune.
Comme nous vivons dans la société deborienne (du spectacle permanent et falsifié) on peut distinguer dans les deux dernières générations deux types de "rêves" : 1/ faire l’artiste et 2/ faire le trader.
Dans ces deux catégories (bien sûr, entre les deux il reste d’autres options) l’unique objectif est de gagner beaucoup d’argent. L’activité "artistique" est ce qui séduit le plus des jeunes en mal d’existence. La croyance en la "réussite" par la notoriété est tenace.
Le problème dans ce phénomène est que le talent authentique est rarissime. Le pillage d’idées, de méthodes, de concepts est devenu fréquent. Dans un récente discussion, j’affirmais auprès de potes que Gainsbourg était un mélodiste habile mais certainement pas génial. J’argumentais, entre autres, par sa propension très connue dans le métier au pompage de grandes musiques classiques. Mes contradicteurs ne démordirent pourtant pas quant à son supposé "génie". Une idée bien ancrée dure... comme la VO du 11/9 et celle que les merdias maintiendront sur le covid19...
Enlevez le micro à la plupart des brailleurs de musique dite pop et vous serez stupéfait du filet de voix des soit disant "talents". Et ceux qui chantent faux sont légions ! Souvenons-nous du coup de gueule de Marianne James lorsqu’elle faisait juge pour The Voice... les votes du public - certainement manipulés comme l’on fait aujourd’hui pour les élections présidentielles - firent élire des braillards qui chantaient faux comme des casseroles... rien n’y fit, et c’est la James qui gicla de l’émission.
Dans un monde de manipulations, de mensonges et de spoliation systématique, il ne fait pas bon vouloir rétablir le vrai. E&R est bien placé pour savoir ça... On se souviendra de la réflexion d’un LF. Céline qui affirmait à propos d’immenses génies de la littérature (à propos de Hugo, ma semble-t-il ?) qu’il n’y avait qu’un - deux max - génie véritable par siècle...
Il n’aura échappé à personne que le Gad ne laissera aucune trace dans l’histoire culturelle française tout comme un Smaïn ou un Debouzze déjà en voix d’oubli...