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HUIT VERITES A DIFFUSER (suite) Vérité n° 3 : le patient-type n’a pas changé : Avec le Covid-19, nous sommes dans un scénario similaire : épargnant très étrangement les bébés et les jeunes enfants, la maladie frappe très majoritairement les très vieilles personnes déjà très malades. On veut nous faire avaler que tout le monde est concerné mais le virus s’obstine à cibler ses victimes dans le 4ème âge en état de délabrement avancé. En Italie, selon l’Institut National de Santé cité par mon confrère américain Jon Rappoport dans sa dernière newsletter, la moyenne d’âge des patients décédés et testés positifs était de 80,3 ans. Et seulement deux d’entre eux n’avaient pas d’autres pathologies connues ! Un de mes amis a recueilli un témoignage de première main sur le premier décès belge attribué au coronavirus. Il s’agissait d’un octogénaire séjournant plus souvent à l’hôpital que dans son home et fréquentant assidument le bistrot du coin. On voyait souvent cet ivrogne tituber à la sortie du troquet et zigzaguer avec son déambulateur. Il serait sans doute mort de n’importe quoi à brève échéance mais il est désormais recensé comme une victime aléatoire de la fatalité infectieuse. Ce week-end, les radios et les télés belges diffusaient en boucle « l’information recoupée » selon laquelle trois médecins urgentistes quadragénaires étaient hospitalisés dans un état critique. Nous sommes mercredi et cette nouvelle n’a pas encore confirmée officiellement alors qu’il y aurait là un solide argument pour accréditer la thèse d’un virus démocratique se détournant du patient-type. Ce qui paraît avéré, c’est que le Covid-19 tue 10 à 20 fois plus de vieillards que la simple grippe saisonnière, du fait d’atteintes pulmonaires plus sévères. Il n’en reste pas moins vrai que l’agent infectieux fait preuve d’une sélectivité peu compatible avec l’idéologie pasteurienne. Si, selon cette religion, enfants, adolescents et adultes peuvent témoigner de leur solidarité en protégeant les aînés, il est mensonger d’insinuer qu’ils sont eux-mêmes des proies pour l’assaillant viral. La prédilection de ce dernier pour les doyens déjà très mal en point révèle incontestablement la primauté du terrain. Reste à comprendre pourquoi Corona exprime davantage sa dégradation qu’ Influenza. La vérité suivante pourrait nous éclairer.