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Si on se dit nationaliste et qu’on a écouté les 30mn de discours de Zemmour dans leur intégralité, on ne peut pas, en toute honnêteté, en retirer une virgule (à part les quelques coups de griffe inutiles au national-socialisme allemand).
Il dénonce avec précision les élites cosmopolites et mondialistes qui vident la France de son caractère propre, ainsi que les immigrés qui l’envahissent et la colonisent. Il attaque même la République finissante qui organise la chute avec ses "droits de l’homme" et autres fariboles sorties des loges (il évoque même avec mépris la "IIIe république des radsocs franmacs", ce qui est inédit dans le mainstream, à ma connaissance).
Par contre, on doit noter qu’il manque un très long paragraphe à son analyse. Celui concernant sa propre tribu, celle des Hébreux. Pour être honnête, il cite les "juifs" dans sa litanie de minorités (avec, de mémoire, "les protestants, les femmes, les immigrés, les jeunes") qui ont commencé à faire tomber la France dans les années 1960 (le fameux esprit de mai 68). Il ne s’attarde pas sur le fait que la grande majorité des meneurs 68ards, tant à Paris qu’aux Etats-Unis, étaient membres de sa tribu. Il parle également des banques, des cosmopolites... mais la composition ethnico-religieuses de ces institutions reste toujours passée sous silence. Or, n’importe qui qui s’est un peu penché sur la Fed, Black Rock ou Goldman Sachs connait la réponse. Il évoque aussi les crimes soviétiques contre "les gentils", mais ne serait-ce pas plutôt contre les Gentils ? Pourquoi ne mentionne-t-il pas Kaganovitch, affameur de l’Ukraine ?
Comme le dit l’article, pour être un nationaliste Français et même Européen (l’Europe en tant que civilisation au sens de Spengler, qui émerge avec l’art gothique, pas l’UE) conséquent, il ne faut pas attaquer Zemmour sur ce qu’il dit, mais sur ce qu’il ne dit pas.