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C’est mytho ces analyses de "classe" avec des rêves de puissance d’une "classe ouvrière" opprimée, ça n’a jamais marché, c’est des rêveries hegelomarxiste elles-même dérivées des rêveries messiques avec des "derniers" d’en bas qui sont en fait des "premiers" en puissance, mais pas "de ce monde"... Autant se lâcher et rêver à une "puissance migrante", puissance des derniers arrivés puisque c’est ça la logique de ces discours.
La prédation du pouvoir par l’oligarchie est quasi-totale, OK, on ne vie pas en démocratie mais en anti-tyrannie : on peut juste virer le représentant du commerce mondial à la tête du pouvoir une fois tous les 5 ans, il ne peut pas y avoir de tyrannie personnelle. Mais là il faut voir que le pouvoir c’est la partie émergée de la prédation, la masse c’est l’ensemble de toutes les prestations publiques et là le "peuple" c’est à dire le français moyen, le gilet jaune, il est bien pire que l’oligarchie, il veut une prédation totale par "droits acquis" au revenu à vie par prélèvement obligatoire, alors que l’oligarchie au moins défend officiellement la liberté d’entreprendre.
On est français, on est ce qui reste de la liberté créatrice des grecs, on a à développer des solutions philosophiques et politiques comme l’ont fait nos ancêtres européens avant d’être abattus par la malfaisance d’inversion des valeurs sémite. A partir de la dénonciation de la prédation du pouvoir par l’oligarchie -ce que fait magnifiquement E&R- il faut penser une république française fondée sur l’anti-prédation, une sorte de démocratie profonde où tout prestataire réel, capable de penser et surtout prévoir le résultat d’une prestation publique, se voit remettre pouvoir et prélèvements obligatoires.