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Juan Branco a-t-il peur du CRIF ?
Le problème de l’envolée lyrique, surtout quand elle déborde d’égocentrisme, c’est que son effet s’estompe assez vite : on la regrette aussi vite. On écrit dans la fièvre, on se réveille à froid avec un malaise.
Excellente et judicieuse remarque que devrait méditer notre macron des GJs