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Ardisson au summum du glauque : une histoire d’amour entre un homme et sa poupée
À propos de celui qui nous traite de connards, je parierais une Ferrari contre un pot de putella qu’il regarde ER et les spectacles de Dieudo sous la couette, sa sono à fond pour que les voisins ne le surprennent pas en plein délit. Pathétique. Ce pauvre clown pas drôle, qui comme ruquier est obligé de rire à ses blagues pour se convaincre qu’elles sont drôles et en se faisant aider par un public aux ordres m’inspire de la pitié et je ne lui ferais pas l’honneur de le traiter de connard.