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Prose habituelle du petit bourgeois inquiet de la moindre brise, qui viendrait effleurer ses intérêts, qui sont faut-il le dire inversement proportionnels, à ceux du peuple en général, un modèle du genre. On récolte ce que l’on sème, le peuple se fout des idées, le peuple n’a que des besoins. Comme le dit l’adage on vit de bonne chère et non de "beau" langage. On se croirait revenu au sacré bon vieux temps de Guizot, ou le moralisme serait censé venir combler la béance chaque jour un peu plus grande entre la "représentation" et le bon peuple de France, bon peuple de France c’est border comme phrase non ? Un petit effort paradigmatique ne serait pas de trop, le midi devant sa porte est le minuit devant la mienne. Pour un "intellectuel" cette prose ressemble plus à un j’accuse de 3ème main, qu’à une réflexion digne d’un penseur. Le populisme n’est pas casua sua, mais une cause externe.