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Marseille : l’argent facile tue
D’accord dur plein de choses. Les familles qui palpent le fric de la came en fermant les yeux. Les gosses ("minous" comme dit la dame) présents sur un lieu de deal qui ne sont clairement pas des dommages collatéraux. À cette heure-ci mon vieux m’aurait fait remonter les étages à coups de pompes dans le train (mais bon moi à cette heure-ci, à cet âge-là, ma transgression aurait été de lire des romans d’aventure sous les draps, éclairé à la lampe de poche...). Mais de grâce laissez le père tranquille avec ses tatouages "mort aux vaches" datant de sa jeunesse. Son discours est somme toute assez sensé, et ce n’est pas moi l’athée qui vais devoir rappeler aux cathos qui s’expriment que la rédemption est possible, si ?