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« Le facteur décisif est le bon sens », Ainsi, selon cette juriste, si un parent clame qu’il préfère qu’il n’y ait pas dans son voisinage de réfugiés syriens. les dits propos n’ont même pas besoin d’être officiellement répréhensibles sur le plan pénal pour conduire à une déchéance des droits parentaux. Ainsi, un parent coupable d’avoir tenu des propos xénophobes pourra voir ses droits de visites encadrés, avec la présence d’un éducateur, voire même être supprimés s’il ne change pas de comportement.
Du totalitarisme à l’état pur : pas besoin d’être raciste, juste d’émettre une opinion négative sur l’immigration suffit à punir par "confiscation" des enfants (qui ne sont pas le bien des parents, mais de l’état, on rappelle) les parents dont on attend qu’ils "changent" d’avis s’ils veulent revoir leurs enfants.
Assez odieux comme procédé, non ?
Comme disait Patton, tout ça fait très .ui.
Enfin bon, comme les allemands ne font pratiquement pas d’enfants, ils ne vont pas leur retirer beaucoup, ceci dit. ^^