C’est dans "The silence of the lambs" que l’assassin tue pour s’équiper de peaux.
La nuit on le voit devant sa machine à coudre pour s’en bricoler le costume ultime. Costume qui , croit-il, irait le faire disparaître dans une autre peau, celle dont il rêvait.
Eh bien, on appelait l’hôpital psychiatrique. Normal, fallait pas se confectionner une deuxième nature avec l’identité des autres ...
Donc, je crains, que si ces nanas n’étaient pas des messagers d’une merde temporelle élite cosmopolite, il y a longtemps, leurs destinées auraient été celle du tailleur en peau fine humaine.
Alain Soral et E&R
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