En un mot : PERVERS.
Aggravé par le fait qu’étant donné qu’ils n’ont pas prise sur les spectateurs adultes, ils cherchent à toucher les enfants, et par eux, quand même, les adultes.
On comprend que Dieudo les gêne : le pervers ne tolère pas la frustration, s’arrange pour nier les réalités dérangeantes, se croit tout permis et s’imagine plus important qu’il ne l’est. Il est incapable d’empathie.
Dans le cas qui nous occupe, ils passeront d’une manière ou d’une autre à l’acte, de part leur statut respectifs de professeurs, et directeur, au mépris total de tous, comme la pathologie l’exige.
Alain Soral et E&R
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