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Les réactions face à cette tribune de cessent de m’étonner... Il n’y a pas un mot à en retrancher. La dialectique ami/ennemi est parfaitement explicitée et permet un choix politique clair et argumenté. Certes, c’est peut-être difficile et long pour certains davantage habitués à penser en termes de SMS... ou avec une dialectique manichéenne, dont les déclinaisons infectes sont nombreuses et abondamment dénoncées par E&R... Seuls les partisans de l’islamisme radical peuvent prendre la mouche à la lecture de Chauprade, mais de ceux-là et de leurs sympathisants nous ne voulons pas sur notre sol ! Oui à l’élimination physique des "Cons battants djihadistes", cela donnera des exercices pratiques utiles et de bon niveau à notre service Action... Et pour ceux qui n’aiment pas les Français en France, le monde est vaste, allez donc y faire votre beurre...
Insistons sur ce passage de la déclaration d’AC : Je m’adresse à ceux qui sont capables de regarder la réalité en face et donc de surmonter leurs réflexes et héritages idéologiques. L’un des grands défis de la politique tient en effet à la capacité de s’adapter à des circonstances qui changent afin de rester soi-même. Pendant la Guerre froide, j’étais anti-communiste donc anti-soviétique et favorable à l’alliance avec les États-Unis. Aujourd’hui je défends l’indépendance de la France et de l’Europe face aux États-Unis et par conséquent je regarde la Russie comme nécessaire partenaire stratégique, d’autant qu’elle défend les fondamentaux de la civilisation chrétienne. Les Rois de France ont fait des retournements d’alliance (vers l’Autriche sous Louis XV) que les opinions publiques ne comprirent pas tant l’habitude de haïr un ennemi séculaire était ancrée dans la conscience populaire.
Tout est là, pas la peine de se donner des migraines avec de bons sentiments... Oui, ce qui est fait au peuple Palestinien est dégueulasse, mais je ne veux pas de mosquées cathédrales chez nous, ça n’améliorera en rien leur situation là-bas... Cela ne m’empêche pas de lire attentivement Douglas Reed et d’y trouver, encore, des détails historiques que j’ignorai... et d’approuver sans réserves aucunes le fond de cet ouvrage. Il y a deux mots sur lesquels Chauprade insiste lourdement : nation et identité. Un antisioniste conséquent comprend ce que cela veut dire. Un Français ne peut qu’être révulsé par ce que son pays, la terre de ses ancêtres, est en train de devenir.