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Putain mais quel courage ce type...
A l’heure d’aujourd’hui même moi qui ait des idées bien définies sur le projet juif, je n’oserai pas sortir le quart de ce qu’il dit.
C’est beau de voir un type dire tout simplement : "j’ai le droit de ne pas aimer le projet".
D’ailleurs à ceux qui s’étonnent qu’il dise qu’il n’aiment pas les juifs : Je pense qu’il ne parle jamais de l’être humain, mais du projet dans lequel est potentiellement embarqué et éduqué l’être humain en étant juif et en approuvant ce projet.
Ce que Soral appelle le juif du quotidien, on peut se demander s’il n’adopterait pas une autre attitude s’il avait du pouvoir, s’il ne se démarque pas plus que ça de son idéologie politique et religieuse. Après on ne juge pas sur ce que les gens peuvent potentiellement faire mais sur ce qu’ils font.
Donc en soi, je dirais égalité, balle au centre sur ce point. Attention aux généralités extrêmes quand même. Elles passent mal au niveau de la communication.
Mais cet argument en soi est TOUT A FAIT recevable. C’est extrême, mais c’est recevable s’il a constaté un grand nombre de problèmes dans le système qu’il a étudié. Même s’il avait faux objectivement, il a le droit de s’exprimer, d’autres ont le droit de lui répondre. Je n’y vois aucun soucis. Cela dit, tout comme il y a des exception à une règle générale, il peut y avoir des juifs qui ne suivent pas forcément le destin tracé par leur maître.
On imaginera donc qu’il parle de ceux qui tiennent les rennes. Après on voit qu’il ne fait pas de différence. Attention, tout n’est pas toujours blanc ou noir. On condamne des actes pas des personnes.