Finalement, tout cela est assez réjouissant et montre qu’il y a des limites au pouvoir de l’argent.
Les campagnes de judéophilie pleurnicharde, de culpabilisation et de repentance aux frais du crif, c’est comme une maxi-tablette de Toblerone. Même si on vous l’a offerte, cela finit quand même par écoeurer.
Alain Soral et E&R
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