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Au cours de ma deuxième année de prof d’Histoire, pour me faire expier mon patriotisme, j’ai été victime d’une cabale montée par les sionistes du collège, ça a duré des mois, la principale m’ a collé un Rapport dégueulasse, j’ai été tellement écoeuré que je ne me suis pas défendu . Résultat : pendant une quinzaine d’année, j’ai été sous-noté, mon avancement a été tellement retardé que je ne suis meme pas arrivé à la "hors classe" ; ce n’est qu’au bout d’une vingtaine d’années qu’une inspectrice d’origne antillaise m’a remonté ma note de... 9 points, ce qui m’ a remis dans la moyenne des notations ; la quatrième année je suis devenu tzr, c’est à dire prof remplaçant pour ne pas me faire repérer en tant que patriote . Dans l’EN quand on est un patriote il ne faut rien dire, il y a beaucoup de DELATION, un jour étant à l’Académie de Paris une juive m’a meme proposé de donner des renseignemnts sur les collègues, je leur aurait été utile dans la mesure où je changeais d’établissemment 2 ou 3 fois par an ; bien sur j’ai poliment refusé, mouchard n’est pas ma vocation ; quand on est prof dans l’EN il faut se méfier hélas de tout le monde, le mieux c’est au fond d’ignorer les collègues, il n’y a rien à en tirer, leur conformisme est total, il faut se concentrer sur les élèves qui sont bien plus sympas . Un jour j’ai parlé avec enthousiasme des "Particules élémentaires" de Houellebecque : ça a jeté un tel froid que je n’ai jamais recommencé . Parler de Céline dans la salle des profs ou à la cantine ça peut entrainer comme par hasard une inspection pour vous virer . Donc si j’ai un conseil à donner aux collègues de l’EN : ARCHI MEFIANCE hélas, meme si vous sentez qu’un collègue n’est pas loin de vos idées, TAISEZ-VOUS, faites semblant d’etre avec eux, c’est le plus sur moyen de faire carrière sans encombre . Aucune chaleur humaine dans l’Education Nationale, tout le monde se méfie de tout le monde, et bien évidemment ne jamais utiliser le mot tabou , le mot de "Juif", sans sortir le mouchoir .