Pourquoi j’irai commémorer l’armistice du 11 novembre 1918
13 novembre 2013 21:01, par Denis JaissonBravo les p’tits co‘ ! Mais que direz-vous à votre Chef de Corps, quand celui-ci vous enverra « former les membres de l’UCK à la magistrature », c’est-à-dire montrer, à des malfrats, comment on tire une couverture légale sur la traite des femmes, le commerce d’enfants, d’organes arrachés in vivo à des Serbes, sur le trafic de drogue, le blanchiment d’argent… ?
Car c’est ce qui arriva à un jeune officier (i) qui baissa son pantalon, alors qu’on malmenait sa famille : on l’envoya au Kosovo, quelques jours après son arrivée, avec femme, enfants et bagages, à Merdingen (brigade franco-allemande)…
Pourtant il portait beau, le grand blond, comme les auteurs de ces rodomontades, dont un esprit grégaire fera des velléités, à la 1ère affectation : « on porte un uniforme que 10.000 saint-cyriens morts au champ d’honneur ont porté avant nous » (ii)...
Le 11 novembre n’est donc pas le bon jour, Nicolas de Chilly, pour vous pavaner devant les pékins ; restez chez vous, l’année prochaine, de peur qu’on vous rappelle les champs de la honte du Kosovo, d’Afghanistan, de Libye et de Syrie (iii, eh oui) où vos camarades ont biffé la terre d’autrui, pour le roi Fric, pas pour la France.
(i) Confidence de sa sœur, avocate qui sait le sens des mots
(ii) Mikaël Pichard, après s’être entretenu avec cet officier, quand celui-ci étudiait la ballistique affective à Saint-Cyr : "Petit déjà, il se rêvait à Saint-Cyr", Ouest-France, 19/7/2002
(iii) "La France rétablit la censure militaire", voltairenet.org, 4/3/2012
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