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Tout d’abord, la référence "pédopsychiatre de troisième zone" renvoie à l’émission de Mireille Dumas où Alain Soral s’était retrouvé, en compagnie de sa soeur, face à Marcel Rufo.
Pour ce qui est du contenu de la vidéo, je voudrais dire qu’il n’a pas forcément tort : il est vrai que des enfants victimes d’abus ("abus" ne signifie pas automatiquement "viol") aillent bien à l’âge adulte. Pas tout le temps, mais ça arrive fréquemment. Ca s’appelle la résilience. De même, j’ai déjà vu un de mes amis, dépressif, s’inventer une histoire d’abus sexuel pour justifier son mal-être et ses échecs. Je me suis rendu compte que c’était complétement faux car impossible vu la façon dont il me l’avait décrit (son frère était soi-disant victime lui aussi, ce dont il n’avait aucun souvenir, ce que mon ami a mis sur le compte du refoulement). Donc l’affabulation existe dans ce domaine. Cela vient selon moi du fait que l’on fait une fixette sur la pédophilie. Attention, je ne dis pas que la pédocriminalité n’est pas monstrueuse et qu’il ne faut pas la combattre, mais la tendance actuelle est de soupçonner de la pédophilie là où il n’y en a pas forcément, et de ne jamais vouloir la voir là où elle est. Les conséquences de cela sont que, par exemple, une élève qui veut se venger d’un professeur sévère peut l’accuser d’attouchements, ce qui brisera définitivement sa carrière, même si l’accusation est reconnue fausse (je souligne que je parle d’un cas réel).
J’espère que je ne serai pas mal compris.