L’agriculture sans eau

D’abord, on a cru à une blague. Ensuite, on a vérifié : août 2022, donc pas un 1er avril. Enfin, on a regardé.
Parole de paysan
⚡️⚡️⚡️ pic.twitter.com/f8NNBP4DXB— JDLM (@NicolasPichot6) August 2, 2022
La psychose climatique, sur E&R :
Réparer la Terre : Alizée à Roland-Garros ou la Dernière Rénovation avant liquidation
Dérèglement climatique : toujours les bonnes vieilles recettes apocalyptiques
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C’est comme dans les forêts, tout pousse tout seul sans la main de l’homme...
Je vous mets au défi de vous alimenter et d’alimenter vos enfants uniquement avec ce qu’une forêt produit spontanément. Toutes les variétés, même anciennes, de légumes et de céréales et même les condiments comme l’huile d’olive par exemple, qui constituent notre alimentation aujourd’hui, sont le résultat de perfectionnement par des techniques de culture, de croisement, de greffage etc. travail de l’homme sur plusieurs millénaires. Je ne dis pas qu’un plant de tomate ne peut pas pousser tout seul et donner quelques tomates, sans aucune action de l’homme (si la graine tombe par hasard, et au bon moment sur un sol favorable). Mais rendez-vous bien compte que ce n’est pas la question, c’est la question du rendement tant sur le plan de la quantité que de la qualité. Parce qu’au bout l’enjeu c’est : on mange quoi ?
Je m’excuse mais les deux environnements sont totalement différents, nos forêts sont constituées d’arbres avec des racines profondes, le besoin en eau est faible, la végétation basse profite d’un ombrage important fournit par ces grands arbres et d’un paillage naturel composé de multiples couches au fil des saisons à fort potentiel de conservation d’humidité. Personnellement j’ai de sérieux doutes sur ce que dit ce monsieur qui a l’air sympathique, et en particulier pour les tomates.
Sauf qu’une forêt est une forêt ! D’abord les arbres sont pérennes, de ce fait ils occupent le sol en permanence pendant des années. Le sol mis à nu et labouré perd sa fertilité naturelle. En milieu naturel c’est la faible perturbation du sol et l’apport régulier en carbone qui permet de maintenir l’activité biologique du sol qui générera un cycle de fertilité naturel permanent. Les micro-organismes, champignons...iront chercher les minéraux, l’eau...dont une partie sera redistribuée aux plantes...leurs activités biologiques ainsi que celle des macro-organismes (vers de terre, insectes, mammifères et oiseaux...) génèrent de l’azote (feces, cadavres des individus morts se décomposant)...or ce cycle vertueux de maintien et reconstitution de la fertilité dépend des apports en carbone (feuilles mortes, bois mort...) Le carbone est la base de ce cycle. Or dans un système artificielle de production végétale de plantes annuelles on perturbe considérablement le sol par le labour, par la mise à nu du sol l’exposant aux intempéries, aux rayonnements stérilisant du soleil..ce qui diminue l’activité biologique et mécaniquement la fertilité du sol. On compense par des apports de fumure (fumiers, crottins...), d’engrais de synthèse...mais cette pratique (surtout les engrais de synthèse) n’est pas pérenne et fini par détruire les sols. Donc désormais des chercheurs et paysans ont mis au point des pratiques cherchant à imiter le cycle de fertilité naturel des sols en milieu naturel en adoptant 3 pratiques :
On évite de travailler en profondeur le sol (plus de labour ou alors de manière exceptionnelle)
On fait en sorte que le sol ne soit jamais à nu (engrais verts, couvert végétal permanent, mulch...)
Apport régulier de matière organiques carbonées afin de nourrir la vie du sol (feuilles, bois, paille...)
La fertilité naturel des milieux naturels est quelque chose d’une complexité inouïe difficile à comprendre de manière purement empirique. Malgré tout certains paysans l’avaient intuitivement compris et essayé avec plus ou moins de succès de l’imiter. Le système agro-sylvo pastoral traditionnel de l’agriculture européenne était une tentative d’imiter la nature qui avait plutôt bien fonctionné. De nos jours nous devons renouer avec cette pratique tout en l’améliorant grâce à nos nouvelles connaissances systématisées en biologie des sols, écologie...
Un vrai connaisseur de la terre et de ses fruits... J’ai cependant reçu l’information qu’il aurait fait face, peu de temps après cette vidéo, à un incendie dans son hangar ou domicile (?)... à vérifier bien sûr...
Enfin un paysan intelligent qui n’est pas pleurnichard ! Il s’adapte ! Il ne gueule pas contre Leclerc ! Et il a tout compris à la nature !
Il a surtout tout compris au commerce et à ce que veut entendre sa clientèle !!
Son discours sert surtout a restreindre les agriculteurs, et a promouvoir cette agriculture qui ne peut pas nourrir 70 millions de français, pour reprendre les terres de ceux qui l’ont travailler depuis toujours sans jamais rechigner, en faisant le dos rond, pour la refiler a des bobos, des babas, des écolos qui au bout de 4 ou 5 ans abandonneront et ce sera Danone Nestlé Cargill JBS Lactalis qui racheteront les terres, la boucle sera bouclée, Et vous boufferez tous de la merde sous vide, pasteurisé, sterelisé des multinationales Et ce gros con aura servi comme l’Adear, comme la confédération paysanne, comme les écolos , les antispecistes les maîtres qui nous asservissent chaque jour un peu plus
Je renouvelle mon questionnement qui n’avait pas suscité de réaction la fois précédente par rapport à l’éloge que VVP a fait à l’égard de Jirivovski il y a quelques semaines. Ce dernier était connu dans le monde militaire pour ses propos sur la geo-ingénierie pour laquelle la Russie avait d’après ses dires, dès les années 90, une très grande avance sur les autres. A la tv ils commencent à dire que le phénomène météorologique est "inexpliqué" et celui-ci s’arrête pour le moment à l’ukraine.
Pensez-vous que la Russie puisse être à l’origine de cette sécheresse ? A la tv russe ils ont déjà annoncé un hiver extrêmement froid. Si c’est le cas la Russie ne peut bien évidemment pas communiquer là dessus car le caractère néfaste de cette manœuvre pourrait générer des réactions catastrophiques.
Bonjour, je vis à la campagne, nous sommes en août et je n’écoute pas les "nouvelles". Il n’y a donc pas de sécheresse particulière chez moi, les carottes ne sont pas cuites. J’ai mes 20 stères de bois presque fendus pour cet hiver, toujours pas de "news", il n’y aura donc pas de froidure particulière. L’extrême, c’est un mot pour les télochards et les youtoubeurs.
Voir plutôt la réponse d’un autre maraicher en sol vivant ici : https://youtu.be/pxhpSdgsAqU
Oui, dans sa réponse ce maraîcher explique qu’il n’est pas "nécessaire" de produire très peu, pour être un agriculteur vertueux... Il affirme et démontre qu’on peut produire beaucoup et très bien... Au début, j’avais trouvé ce paysan sympa, mais je me demande si c’est pas encore une histoire de "frugalité forcée" promue par nos si chères zélites...
Réf : la vidéo proposée ci-dessus par nico
Il s’agit de la vidéo (durée 15:00) titrée « Réaction à CHAUD à l’actualité SÉCHERESSE #canicule #agriculture », publiée le 3 août 2022 sur la chaîne Youtube La Ferme de Cagnolle.
C’est la même vidéo qui est présentée en quelques lignes dans le commentaire ci-dessous par Damluimm.
Je l’ai visionnée. C’est une critique bien construite et à mon avis pertinente (elle m’apparaît être en congruence avec les travaux scientifiques du couple Bourguinon) Je considère qu’elle est importante à visionner.
Je vous invite a voir la réponse de "la ferme de cagnole" dans sa vidéo sur la secheresse. Il commente par son expertise et montre en sommes la superiorité du maraichage sol vivant comparé a une agriculture bio, un peu batarde entre le modele revolution verte de l’agrochimie et la necessaire évolution du métier. Sur youtube
C’est un mensonge, sans eau pas de vie possible. Votre légume est composé d’eau tout comme votre corps. Demandez donc aux gens qui ont des jardins si sans eau tout ne crève pas. Vous verrez la réponse... ils manipulent le climat avec HAARP et les chemtrails alors comprenez bien que ce sera de pire en pire jusqu’à ce que vos cultures ne donnent plus rien, il faut bien qu’ils vous embrouillent avec des mensonges pour vous faire gober que c’est vous qui êtes idiots et que le problème ne vient pas du changement de climat.
Toubib
Vous avez raison, toute "créature" c’est 80/95 pourcent d’eau. Ce que ce paysan explique (à vérifier), c’est que ce dont il parle peut se passer d’eau récente et va se procurer de l’eau dans le sol. Je ne connais sérieusement que la vigne. La vigne est une plante rustique qui lorsqu’elle manque d’eau, va chercher très profond avec ses racines l’eau dont elle a besoin et beaucoup d’autres nutriments, c’est la notion de terroir. Le terroir ce n’est pas le cosmopolitisme. Ce n’est pas le mondialisme. C’est l’enracinement. Ce n’est pas la nomadisation de la rémigration ou immigration. Pour cette raison les romains l’avait plantée dans tout le bassin méditerranéen.
En suite, il y a un autre aspect. De quoi parle-t-on ? Une récolte ne peut pas -etre staisfaisante chaque année. Avec de l’eau, des oligo-éléments, sous serre, sans terre, on peut produire des légumes. Ce que les bobos veulent faire sur leur terrasse. Là ce paysan nous parle d’autre chose.
T’as rien compris ! Il ne cultive pas sans eau, il n’arrose pas, c’est différent !
Tout à fait, ce sont des foutaises.
Je m’obstine depuis 17 ans à faire un jardin naturel. On peut se passer de tout, c’est dur mais c’est faisable, par contre si il ne pleut pas, l’apport d’eau est vital pour les plantes et même indispensable en abondance pour de belles récoltes surtout avec le vent et les 30 à 40° tous les jours depuis plus de trois semaines.
Merci Taquinou pour votre réponse sérieuse, on s’approche ainsi du réel.
@Nico747 Bien d’accord avec l’intégralité de votre message. J’entre dans ma 5éme année de jardin au naturel avec paillage, foin, litière des moutons et sur ces 5 années, 3 de sécheresse. 2 arrosages copieux par semaine minimum du potager sont nécessaires sinon on ne bouffe rien, il est certes possible de réduire la quantité d’eau utilisé mais zéro arrosage pendant deux mois de sécheresse et c’est le travail de plusieurs mois réduit à néant. J’utilise uniquement des semences de variétés anciennes et reproductible, elles s’adaptent chaque année un peu plus en effet, mais de là ne plus arroser du tout dans une terre granitique et sablonneuse qui ne retient pas l’eau et de faire des récoltes même moyennes relèverait de la science-fiction. Seuls les jeunes arbres, une fois bien enracinés peuvent subir des périodes de sécheresses sans arrosage et encore, beaucoup commencent déjà à sacrifier une partie de leur feuillage pour rester en vie au printemps prochain.
Et en supplément de ce que dit ce maraicher (très débrouillard soi dit en passant), il faut de la vie dans le sol ! Rien ne pousse sur un sol MORT !
Et pourtant il nous présente un sol ou toute la vie est régulièrement éliminée !! (vous avez vu de la vie dans son sol ??)
très intéressant, d’autres agriculteur développe le quinoa peu gourmand en eau et puis tu as les cons d’écolo-primaire qui veulent des champs de colza, très gourmands en eau, pour faire du bio-carburant :. Tu imagines les crétins. Une éolienne dans un champ de colza pour le bio-carburant et le tout subventionné avec nos impôts. Et cerise sur le gâteau, le fils, intermittent du spectacle !!??
Il ne cultive pas ses légumes sans eau mais plutôt sans arroser, en sachant que l’Essonne est plutôt bien desservie en terme de pluviométrie. La vie sans eau ça n’existe pas. De plus, il pratique le labour profond qui est une catastrophe pour la vie des sols, comme approche naturelle il y a mieux. Il ne précise pas non plus quel type de semence il utilise (hybride ? OGM ?). Ni sa productivité. Car quand on sait à quel point les agriculteurs s’usent à la tâche pour un salaire peu enviable, difficile déjà de les accuser de fainéantise, et on se demande alors comment lui arrive à vivre avec des tout petits légumes car non gorgés d’eau, et tous les plants qui seront mort sans rien produire car il les aura laissés se débrouiller.
Il ne parle pas de faire pousser des salades ou cultiver du riz ! Il parle de patate douces (comme en Afrique) et de plants de tomates, peu gourmands en eau ! Il n’a jamais dit qu’il cultivait le melon ou la pastèque !
bah sans eau non...sans arroser peut etre...mais si y avait pas deau du tout tu ferais pousser de la poussiere pas des salades
Bonsoir, ce reportage est une escroquerie. Demontée par les maraicher sérieux notamment sur youtube (y compris maraicher sur sol vivant etc)
Cette vidéo est un piège à permaculteur amateurs et rêveur ou autre bobo apprenti paysan sur leur terrasse. Les connaisseurs auront compris des les premières secondes l’énorme entourloupe de ce pseudo général du maraîchage.
Peut être y a-t-il une marge de progression pour E&R vis à vis de l’agriculture et notamment de la permaculture qui va à mon sens entamer un déclin rapide, tel qu’on peut le constater actuellement sur Youtube, et qui prend la forme d’une gigantesque gifle du réel comme les apprecie monsieur Soral. Gifle du réel que se prennent les autonomistes et permaculteurs en herbe dont les plus honnêtes et soucieux de la vérité proposent des retours d’expérience intéressants, loin des rêveries permacole essentiellement destiné aux citadins mal dans leur vie.
il ne parle pas de la rosée du matin sans quoi, rien. allez, pas d’agriculture sans eau, il ne fauta mentir. Mais sur le message total, c’est vrai, gorger d’eau les légumes les rend fainéants, comme le hommes, donc le message est clair. bravo à cet agriculteur, mais soyez honnête, rien sans eau. il ne faut pas déconner
115m de forage et pas d’eau ? Capillarité ? Marcotage des tomates et productivité augmenté ? Regardez la gueule du sol... Demandez à N. Fabre ce qu’il en pense... Ou même à la grand mère de votre village... Sans eau ya que dalle c’est ça la réalité !
Son sous-sol est évidemment bien humide... S’il a foré c’était pour trouver assez d’eau pour arroser du maïs, il n’a pas trouvé, il vend donc des petites tomates un peu chères.
Tout n’est pas inintéressant mais globalement beaucoup de non sens. Le maraîcher a l’air sincère mais les commentaires écrits sont ceux d’un journaliste qui n’a jamais fait pousser une salade. Encore un "reportage" pour bobo haineux qui va alimenter la colère gratuite envers le monde agricole et le mythe du potager sans aucun entretien où tout pousse comme par magie. La réalité est malheureusement bien plus complexe, les jardiniers dont je fais parti le savent bien. Voir les différents droits de réponse qui ont fait un peu de bruit sur le web dont celui du potager d’Olivier.
Rien ne colle dans ce reportage, depuis "on a foré à pus de 100 mètres et on a rien trouvé" aux plants de tomates couchés qui font des racines sur un sol sec en passant par "on a la solution depuis plusieurs générations" mais il ne la donne pas, tout juste est-il question d’enfouir l’herbe sauvage, et ce serait suffisant... Sans compter que le sol n’est même pas couvert, bref il a l’air sincère mais il se fout de nous. Je suis surpris de certains commentaires qui s’extasient, preuve d’une connaissance "hors sol" de l’agriculture. Normalement sur ER on se forme à la culture du bon sens, on aiguise ses capacités à flairer les arnaques, et là nous en avons un beau spécimen ! Amitié à tous.
Un puits est fait pour capter un nappe d’eau, or un terrain peut ne pas avoir d’aquifère tout en absorbant et accumulant dans son argile l’eau tombée durant la saison pluvieuse. Cette eau retenue par l’argile dans les couches inférieures du sol remontera par capillarité lors de la saison sèche et pourra être captée par les plantes. Toutefois comme tout le monde ou presque ici, j’ai de gros doutes en ce qui concerne ce paysan. Son sol a l’air très travaillé et biologiquement mort, dépourvu de matière organique, il est dénudé et totalement exposé au rayonnement solaire, aux éléments...il semblerait bien qu’il s’agisse d’un gros foutage de gueule !
Sa conclusion ne pouvait être que pressentie...
En tant que paysan j’ai des doutes. Je sais que par un travail patient et minutieux de sélection on peut obtenir des variétés beaucoup plus tolérante à la sécheresse, disposant d’un réseau racinaire beaucoup plus puissant et capable de chercher en profondeur l’eau...que certaines pratiques agricoles permettent de limiter les besoins en eau...que durant une sécheresse l’eau accumulée dans les couches inférieures du sol pendant la saison humide remontera par capillarité vers les couches supérieures au fur et à mesure que l’humidité diminue en surface...Mais quand même ! Ce que l’on voit c’est un champ dont la gestion et l’apparence ont l’air parfaitement conventionnel ; labour, sol mort pauvre en matières organiques, dénudé et directement exposé aux rayonnements solaires...très étranges ! J’ai aussi quelques réserves en ce qui concerne "produire peu mais de qualité". A priori cela sonne bien à l’oreille, sauf que le devoir d’un paysan c’est de produire beaucoup pour 2 raisons principales : 1/Il a la responsabilité de nourrir la communauté, et cette responsabilité et devoir sont d’autant plus importants et vitaux que de nos jours que l’écrasante majorité des gens ne produisent plus eux mêmes leur nourriture et de ce fait dépendent entièrement des paysans restants. 2/Il faut justifier de son appropriation d’un lopin de terre. Posséder une terre est un droit naturel dont la légitimité et justification principale est que l’on valorise par son travail cette dernière. La terre comme l’eau et l’air est vitale, de ce fait l’appropriation exclusive d’un lopin doit se justifier. Intuitivement les gens ont conscience de cela et c’est pour cette raison qu’il est rare que le propriétaire d’une forêt interdise l’accès de cette dernière au public. Tant que les gens n’abattent pas les arbres... promeneurs, cueilleurs de champignons, chasseurs...sont en général tolérés... Ce n’est pas parce que l’agriculture industrialisée produit beaucoup et de la merde que nous devons par esprit de contradiction "produire peu mais de qualité". Nous devons nous efforcer à produire le plus possible. L’agroécologie peut et doit atteindre des niveaux de production raisonnables afin de nourrir les gens. En deçà d’un certain niveau de production il faut trouver des solutions par un travail de sélection, en modifiant ses pratiques ou carrément en changeant de plantes à cultiver. S’obstiner à cultiver des trucs sous des conditions environnementales auxquelles ils ne sont pas adaptés est con.
Je suis agriculteur et je produis ma propre semence de maïs : et bien , quel boulot !! Alors ce gars qui était présenté il y a quelque années comme le gars qui préfère perdre une récolte de tomate que de changer de recette, il a du en mettre de côté de la semence résistante sécheresse ET excès d’eau, je crois qu’il a fait la semence miracle mais , de ça il n’en parle pas...
@ goy pride
Je me doutais aussi que ça sentait un peu le mensonge (label LeParisien aidant). En plus, la moralité finale de la vidéo est quand-même très libéralo compatible : "Tu n’aides pas les gens, ils s’en sortent et deviennent courageux, tu les aides, ils deviennent des sales populistes paresseux."
Sur le papier, bien-sûr que l’état providence tel qu’il est utilisé est devenu une arme afin de castrer le peuple, le rendre moins combatif et le soumettre au gouvernement (le R.S.A. étant devenu l’anti-chambre du salaire universel). Mais le souci c’est que cet état-providence, à une époque où l’industrie est partit ailleurs, tu ne peux pas le retirer comme ça, malgré tout.
Combien de mère célibataire se retrouverait à la rue, combien de familles devraient vendre leurs gosses à des pédophiles, combien de chômeurs sans formation crèveraient sur le trottoir à l’hiver prochain ?
Or, la fin de l’état providence, c’est également un souhait des libéraux afin de diminuer le scheptel. Quand un natio parle de diminuer ou de supprimer le R.S.A. et les aides : il dit ça en pensant à tous les immigrés illégaux qui touchent, à peine arrivés en France, les sous-sous de l’état. Mais le souci, c’est que d’autres (dans les hautes sphères) utilisent ce souhait légitime pour, à la fin, ne toucher que les chômeurs / handicapés / ... toujours souchiens ou immigrés de plus ou moins longue date. Tout souhait légitime et sensé du peuple sera accaparé et détourné par les élites dirigeantes : plus on demande de la sécurité et de la surveillance parce que les couteaux volent bas dans nos rues ces derniers temps...plus cette augmentation de la sécurité et de la surveillance (appelée par le peuple) : sera là pour être exercée contre ce même peuple et jamais contre les vrais délinquants ou égorgeurs.
Là, c’est le cas avec l’état providence.
D’accord avec vous...J’ai tenté en début de saison de me passer d’eau...Ouf j’ai failli me passer de récolte :)...Malgré le paillage... Pour les forêts je me permets une autre raison qu’altruiste de la part des propriétaires : la difficulté et le coût pour clôturer efficacement un bois...
Eh bien, voilà une solution à la paix : comme Poutine n’envoie plus de gaz et que nous n’avons plus d’eau, il ne peut y avoir de l’eau dans le gaz entre nous et la Russie.
Tout a été dit, ou presque, sur ce reportage. Moi ça m’a fait penser aux personnes qui vivent sans manger, et sans boire quelques fois, pendant des années. Sur internet vous trouverez des reportages à ce sujet. On les appelle des respiriens, ils se nourissent de lumière ! Etrange !
Les respiriens, c’est du fakirisme, forme de yoga primitif du corps connu depuis des millénaires en Inde : marcher sur le feu, marcher sur le verre, se faire enterrer vivant, ne pas manger durant des lustres, etc. C’est considéré par les vrais yogis comme une discipline stérile car ne menant à rien sur le plan spirituel. Les respiriens ou fakirisme, c’est un peu comme le livre Guiness des records, c’est spectaculaire mais infécond, ça ne concerne que ce monde mortel auquel appartient le corps physique, ça n’éclaire, ni ne délivre l’âme dans sa réalité transcendante.
Mais c’est pas ce que disais Pascal Poot déjà à l’époque ? Il me semblait avoir vu une vidéo içi même ?
Pascal Poot, l’homme qui fait pousser 400 variètés de tomates sans eau ni pesticides
Sans pesticide c’est tout à fait possible même si la bouillie bordelaise permet de sauver ses pieds entre deux excès climatiques...Mais sans eau ..J’ai un vieux doute....
Pascal Poot fait commerce de graines.. Il n a pas besoin de produire beaucoup de tomates. Quand j étais passé le voir il y a 10 ans environ, il plantait ses plants de tomates à la pelle mécanique..L INRA s intéressait déjà à son travail de sélection sur les tomates.. (Il faut comprendre qu’il y a besoin d’un certain rendement en agriculture car il y a l occupation du sol, la préparation du sol, la plantation, le désherbage, la récolte si c’est pour avoir trois tomates..) Par contre, je me souviens qu’il fesait tourner un vieux tracteur à l huile de friture usagée, filtrée simplement avec un tissu.
Rohh la belle escroquerie... E&R soyez informés un peu. Heureusement, pas mal de commentaires critiques (de plus en plus). Quand on fait des stats, dès le départ on apprend à retirer la valeur la plus haute et la plus basse, et après on fait des moyennes. Donc recherchons un peu l’historique du gars et hop, un reportage sur ce génie qui ne sort pas une tomates depuis plusieurs années (ça change déjà la vision sur son génie de la culture de la tomate !). Ensuite il nous parle de sol vivant et nous présent e sa ferme sur terre labourée ou il n’y a pas un pet de vie de sol (mais bon pour ça il faut se renseigner sur le fonctionnement d’un sol vivant). Quand on palre de ver de terre, alors fièrement on joint la démonstration de la présence de la bestiole et là... Il en faut des journalistes débiles pour fabriquer ce genre de docu. Malheureusement, il en faut des crédules pour faire tourner cette production ! Ceux qui dirigent les journalistes sont des gens à éliminer !
On parle bien du même gars qui est un recordman de production de tomates ?? Quand on est crédible en stat on vire les années hautes et les basses et on fait une moyenne, (Perso j’ai la blinde de tomates cette année, tout simplement car c’est une année à tomates !) https://www.youtube.com/watch?v=Eo7gkL3e8R0&ab_channel=M%C3%A9t%C3%A9o%C3%A0lacarte
et si il y a une saison pourri il récoltera aucune tomate mildou oblige
T’inquiète pas pour lui, je crois même que c’est un sujet qu’il maitrise mieux que celui de la vidéo rélayée cette année : https://www.youtube.com/watch?v=Eo7gkL3e8R0&ab_channel=M%C3%A9t%C3%A9o%C3%A0lacarte
Merci bouillie Bordelaise :)
Au travers de ces commentaires tous de bon sens, cela me rappelle les analyses de Claude Allègre dans les années 90 : "les enjeux du XXIème siècle ne seront pas climatique mais concerneront l’accès à l’eau".
Bien sûr, on me répondra que les deux sont liés. Mais dans les priorités à donner à l’action publique, la constitution de réserves d’eau est plus urgente que les milliards qui sont consacrés à la transition écologique en France alors que notre pays ne représente que 1 % des émissions de de CO2...grâce au nucléaire.
Bien sûr, les écolos zadistes sont vent debout dès qu’on parle de retenus collinaires !
Bon je tente , habituellement mes messages ne passent pas . L’humidité remonte par capillarité lorsque l’eau est à 30 cm sous la surface , et pas 30 mètres comme c’est écrit dans le guide du néorurale , ça s’appelle un sol hydromorphe et c’est idéal pour le maraîchage . Après bon vous savez il y a quelques petites techniques , comme ce que fait Don José Carmen le mexicain , planter profond , et faire attention à ne point démagnétiser le sol avec des outils en fer ,( préférer le cuivre ou les outils en bois) . Une bonne litière permet de retenir jusqu’à 70% l’évaporation de l’humidité du sol , et la crotte de vers de terre retient 3x plus l’eau que la tourbe , dans le reportage je ne vois pas de litière , ou même d’ombre , les légumes doubles leurs rendements lorsqu’il poussent à 30% à l’ombre , l’absence d’arrosage ça existe vous avez le collectif des radis de la colère qui ont fait de très grosses prouesses , ou à Findhorn , ou monsieur Jean Pain . Bon le mec dans le reportage dit qu’il a de très faibles rendements donc quoi qu’il dise par la suite ne lui jetez pas la pierre . L’idéal étant de retirer la litière tôt au printemps pour que le sol chauffe et éviter les limaces & rongeurs , puis remettre la litière vers fin juin ou en juillet pour éviter que le sol sèche , certain matériaux embête les limaces ( fougère , aguilles de pin , sciure ou sable bien lorsque c’est sec ...) Pour les rongeurs c’est un niveau d’harmonie qui ne peut s’atteindre que par la faune prédatrice , belettes , martres , visons ,renards , et rapaces , vous pouvez aussi travailler le sol de façon à ce qu’il y ai du limon ou sable en surface et de l’argile non calcaire à partir de 5 cm sous la surface ... et pas n’importe quelle qualité d’argile . Disons de la roche presque totalement décomposée en argile , surnommé "du cran " sol acide il faut se procurer de la poudre de basalte et soupoudrer la surface du sol avec de façon très sporadique et durant de nombreuses années , les ions calcaire vont améliorer la conduction électrique (électrolyse / piézoélectrique , cosmo-tellurique) , et ainsi accélérer la formation d’argiles , et ce , même à partir du mica et du quartz qui sont très dur . Bon bref , notez l’absence d’adventices , le sol qui semble idéal ajouté à la pluviométrie et la couverture nuageuse de sa région + une éventuelle amélioration génétique si il fait ses propres graines . Tout ceci me semble malgré tout crédible .
Merci pour ces précisions. Mais justement le problème avec ce paysan c’est que son sol ne dispose d’aucun couvert, il est totalement nu exposé aux éléments, semble être fortement travaillé et dépourvu de matière organique et d’activité biologique. Toutefois je lui accorde le bénéfice du doute. Comme tu l’a dis l’eau accumulée durant la saison humide d’un sol hydromorphe remontera par capillarité à la surface à la saison sèche et cela peut être suffisant pour satisfaire les besoins en eau de ses cultures...toutefois dans un sol aussi sec et semblant dépourvu d’activités biologiques je suspecte qu’ils doit nourrir ces légumes avec du compost liquide ce qui constitue un apport de flotte. Si ce gars ne se fout pas de la gueule du monde je suppose qu’il se fera un plaisir de répondre aux interrogations suscitées par cette polémique, et qu’il éclairera nos lanternes !
Bonjour, Auriez-vous un livre a conseiller avec toute vos techniques svp ?
Les livres de Dominique Soltner, il y consacrera une large part au jardinage, sinon la chaine "Ver de terre production", ou les différentes conférences de Konrad Schreiber sur youtube, après encore un point au dessus Hubert Charpentier et le pape des papes Lucien Seguy (français inconnu en France et une référence mondiale) !
Faisons rapidement quelques angles :
1/ quels intérêts pour TF1 et le système médiatique de présenter ce système comme merveilleux ?
==> justifier l’incurie de l’Etat qui a cessé tout investissement pour faire des retenues d’eau sur tout le territoire !
Eh oui, l’Etat se mêle de ce qui ne le regarde pas et gaspille l’impôt des français au lieu de faire des choses utiles, logiques et pérennes.
==> Peut-être aussi préparer le narratif culpabilisateur
2/ Point sur le maraîcher
Son discours est truffé de conneries. Sa terre n’a pas un aspect flatteur.
Eh à lui, quel intérêt de venir raconter autant de salades ?
==> hypothèse 1 : le gus veut vendre son exploitation et donc fait grimper les prix alors que son bilan est médiocre...
==> hypothèse 2 : le gus vit en fait du foncier qu’il vend grâce au PLU de sa commune. Donc faudrait voir si le maire n’a pas demandé un renvoi d’ascenseur
==> hypothèse 3 : le gus est tout simplement séduit par le fait de passer dans les médias et pour ça il est prêt à mentir
3/ point sur le monde journalistique
J’ai pas les mots pour décrire la médiocrité et la malhonnêteté de cette profession. Les images et le discours sont en opposition. Ils laissent passer volontairement le terme de fainéants. Donc maintenant les héros sont les mecs qui courent après un ballon, les gens au RSA et AAH car ils sont victimes du système...
Pas un mot sur la structure financière de l’exploitation, ni sur les rendements.
==> hypothèse 1 : commande du redac chef à un sous pigiste. Sur le thème "cultiver sans eau " ... Le rédac chef obéissant à qui ? On revient au point 1 !
==> hypothèse 2 : le journaliste gaucho-idiot qui fait pousser 2 pieds de tomates cerises sur son balcon pense que les paysans sont des cons. Et il a trouvé un type de la profession pour le dire !
En conclusion : Vu l’abêtissement de la population, les médias y vont avec leurs gros sabots. Cette propagande n’est pas fine !
La France ne manque absolument pas d’eau ! Il suffit de faire des retenues qu’on remplirait en hiver ! Retenues qui serviraient à tous les usages (agricoles - eau buvable - loisirs type aviron ) ET aussi à réguler les crues !!!
Si vous regardez le reportage en coupant le son, vous voyez une terre sans vie et sans paillage, une récolte anémique. Sur le pas d’eau jusqu’à 115 m je suis sceptique aussi. Si on va très profond c’est surtout pour sortir des gros débits pour arroser le maïs !
Eh bien allez faire votre enquête et rendez-lui visite. Ça vous évitera de perdre du temps sur des hypothèses hypotétiques.
C’est là que l’on reconnait un gars qui s’y connait, il juge ce qu’il voit et non ce qu’il entend. Personne du métier ne peut croire ses techniques alors que les images le trahissent. Après quand un gars fait un tel grand écart, que valent ses affirmations ? Il faut encore croire les bonimenteurs sur parole ?? Quand on est cocu une fois, ça peut arriver, deux fois par jour, c’est que l’on aime ça !
Il serait intéressant de refaire quelques images du champ maintenant...
Certains commentaires sont pour le moins circonspects. Je peux le comprendre. Néanmoins je ne pense pas qu’il y ait là escroquerie. Après avoir travaillé sur les successions végétales dans le sud de la France, sur le terrain bien sûr, mais aussi en labo, je ne vois rien de suspect. L’eau qui semble ici cristalliser les débats est pourtant omniprésente. Dans l’air et les sols les plus "secs", ou chez vous dans une simple feuille A4 même (sans quoi les chromatographies seraient impossibles). Le vent peut poser problème, mais son plant de tomates par exemple s’y est adapté par un simple changement de morphologie. Pour le reste, il indique seulement qu’il n’arrose pas. Les pluies rares, les rosés du matin, et le simple enrichissement du sol par les mauvaises herbes, intelligemment recyclées, apportent, en sus de l’eau contenue dans l’air et le sol - mêmes considérés comme secs- tout ce qu’il faut. Alors certes les rendements ne doivent pas être extraordinaires, mais cela fonctionne, et nombre de terrains vagues laissés à l’abandon pourraient, avec peu de travail mais surtout un coût dérisoire, être ainsi transformés.
Tu as donc "travaillé sur les successions végétales dans le sud de la France" c’est à dire ? Tu as un jardin, une parcelle potagère, fruitière, ou tu fais du jardin devant ton screen tout neuf ? Tu devrais à nouveau regarder le reportage, avec un esprit un peu plus critique...
Autre vidéo, plus ancienne, sur le même personnage : https://www.youtube.com/watch?v=Eo7gkL3e8R0 En résumé, ce monsieur travaille avec sa femme, à la main, sans eau, sans engrais, sans produit chimique.
A 0:55 de la vidéo ci-dessus, on peut découvrir les outils ’manuels’ de ce maraîcher. J’ai comme un doute : l’outil vert à gauche ressemble plus à un épandeur d’engrais qu’à un planteur de pommes de terre devant le tracteur de gauche, le bidon jaune ressemble à la citerne d’un pulvérisateur.
Bien vu : épandeur d’engrais centrifuge et pulvérisateur, bon par contre on peut aussi épandre des produits naturels, ou faire des semis avec mais, ça reste une intervention "non naturelle" !
J’oubliais : si la production obtenie est probablement faible, sa qualité, elle, doit être exceptionnelle : supérieure au bio (le label bio ne faisant que garantir moins de pesticides), pour un coût écologique tout aussi exceptionnel, car quasi nul. Combien de terrains vagues laissés à l’abandon pourraient être ainsi valorisés dans nos régions ? Énormément : il y aurait là au moins matière à travaux d’intérêt général...
Tout dépend ce que l’on appelle "qualité", une plante qui te donne rien ou un truc chétif ou tout sec, ne donne en rien un gage de qualité. Certains especes s’en sortent bien à murir en plein cagnard. Quand aux teraisn à valoriser, c’est vrai mais rien que toute la terre agricole qui ne trouve pas de repreneurs, ce serait la simple logique...
N’étant pas Paysan mais simple jardinier du Dimanche, et après avoir lu les différents avis, je pense qu’en effet la méthode de ce maraîcher peut marcher, voire même qu’elle peut être améliorée à l’aune du bénéfique réchauffement climatique que nous connaissons. Expérience personnelle : Je me casse le tronc à arroser mes tomates et autres poivrons ou même mes plantes d’ornement et quelquefois certaines meurent. A contrario, j’ai noté (en cette période sèche) que des merdes de mauvaises herbes, sans eau aucune, poussaient allègrement non pas dans la terre du jardin mais dans des fissures du macadam devant le garage. Des gars de la Ville sont passés dans la rue pour tuer les mauvaises herbes sur la voie publique. Ils étaient équipés de gros chalumeaux. Je leur ai demandé de cramer devant ma porte, ils l’ont gentiment fait avec force précision. Eh bien, 1 semaine plus tard, toujours en forte sécheresse, ces saloperies de mauvaises sont revenues, encore plus vivaces. N’étant qu’un amateur, je me demande si en chauffant les sols en période de sécheresse on ne pourrait pas obtenir de meilleures récoltes.
Tes mauvaises herbes sont vivaces ou annuelles ? Le système racinaire ne sera pas le même, et la réserve non plus. Je vois que le liseron, le chardon sont des plantes très longues à détruire. Sous bâche d’ensilage, il faut quelques mois pour les fatiguer mais pour les détruire, il faut plus de 12 mois voir plutôt 18. Ces plantes sont dans leur biotope, nos petits légumes annuels n’ont aucunes chance de rivaliser avec elles. Le combat pour l’eau est perdu d’avance. La symbiose avec les champignons, les mycorhizes, est intéressante. Elle augmente la prospection racinaire jusqu’ à mille fois, les plantes sont plus autonomes en eau, plus résistante aux maladies telluriques,. Les semences paysannes ont une très bonne capacité de mycorhization alors que les semences f1 sont très mauvaises. Une vidéo traitait de ce sujet, je ne me rappelle plus où j’ai vu ça. Par contre, le pyro désherbeur, je m’en sers 1 semaine à 10 jours, après un semis de carotte, pour tuer toutes les adventices avant que mon semis de carotte ne lève. C’est hyper efficace, faut juste pas se louper. Je ne vois pas comment il agirait sur l’eau, à par l’évaporer !? Bonnes récoltes.
Ce maraicher n’a pas de méthode anti sécheresse, juste un concours de circonstance entre sa méthode (laquelle, car entre ce qu’il dit et ce qu’un œil exercé voit...). Nous sommes dans une année à tomate, rien de plus, si le fruit se développe en plein cagnard, alors pas de risques de maladies et avec une plante qui a poussé avant , et bien ça marche. Quand une plante a peu d’eau lorsqu’’elle se développe alors ses racines explorent, si c’est trop sec c’est la mort et si le tissus racinaires a été trop "chanceux" alors la moindre période de disette est fatale. Quand au cramage "écologique", c’est juste un truc qui ne marche pas (comment le fric public est jeté par les fenetres), pour un truc efficace il faut cramer la plante en pleine croissance de manière à ce que la photosynthèse peine à assurer l’autonomie puis s’épuise. C’est comme prendre un traitement contre un COVID quand tu as une maladie installée.
je trouve plutôt étonnant le discours et encore plus les pratique de ce maraîcher. Le sol est inerte, il n’y a rien qui vit dans un désert sans eau. Ou sont la macrofaune, la mésofaune et la microfaune ? Je viens de me remettre à lire un livre de 1845, le premier livre écrit par des maraîchers de Paris, sur le métier, une vraie pépite. C’est marrant, dedans il parle des arrosages, qu’ils appelaient à l’époque, des arrosements ou des mouillures. Ils embauchaient même du personnel l’été pour arroser, tellement c’était important. Ils précisent bien que la qualité des légumes cultivées vient des arrosements et que c’est la cause principale de leur résultat. Nos ancêtres seraient tellement cons qu’ils n’avaient pas penser aux semences sélectionnées qui poussent sans eau. Donc il préféraient embaucher, à la journée, des hommes pour cette tâche coûteuse et inutile. Ils avaient pour habitude de faire des terreautages et des paillis avec le reste de leurs couches chaudes, froides ou sourdes. Par an, c’est 4,5,6 récoltes et du plants, sur le même m². Des guignols du XIXe comparés à notre maraîcher parisien de compétition du XXIe siècles . Ils précisent bien, qu’une fois le sol arrivé à un bon niveau de fertilité, il faut l’entretenir par des terreautages et des paillis en surface, sur quelques centimètres.(2-3 cm). Un enfouissement peut être opéré entre deux cultures sur 10/15 cm. Tout ceci pour dire, que les arrosements, ont pour objectif, de nourrir les plantes en traversant ce compost pour amener la solution nutritive aux racines. Sans eau, pas de solution nutritive. Sans eau pas de vie. L’eau est le port de la plante. C’est facile de voir une plante qui a soif, elle s’effondre. En tous cas, ce maraîcher a des pratiques culturales bien étrange qui ne peuvent enfumer que du bobo parisien. D’ailleurs où vend-il ses légumes ? Un marché sur Paris. Quel est l’intérêt, de ce reportage, je me questionne.
Rendre caduque la moindre plainte venant des agriculteurs (français ou hollandais par exemple)... Envoyer vers des pistes de merdes la production agricole (opposer toujours opposer, les orifessionnels acculés à de mauvais résultats qui seront fustigés par les personnes influençables : la guerre devant les étals)... Se faire mousser auprès de son commerçant de la part d’un journaliste... A se croire fier de ne pas se préoccuper de l’achat d’engrais sur la scène internationale... A l’heure ou l’agriculture française ne nourrit plus son peuple, je me demande à quoi jouent ceux qui nous emmènent dans le mur.
Merci pour ces observations. Ces maraichers du XIX étaient de conditions modestes et TRAVAILLEURS... Pour ce qui est du dénigrement (régulier) des agriculteurs, on peut (et on doit) faire le parallèle avec ce qui se passe avec les paysbas. La France s’est acharnée à appliquer au delà des exigences sur les normes nitrates, les éleveurs français en ont pris plein la gueule, ont payé des travaux pour faire tourner les banques, pour s’agrandir afin de gerer plus de rentrées, ils ont pour certains arrêté, certains se sont suicidés, l’élevage français se porte mal. Les résultats environnementaux ne sont pas pires que ceux des Pays bas. Heureusement que les pays importateurs sont prêts à nous rendre service !
Bravo Monsieur, C est la sélection naturelle, et, comme on dit , on est ce qu on mange...moins de quantité, mais une qualité ( dont gustative ) extrêmement supérieure, donc le corps n a pas besoin de se gaver pour avoir le nécessaire, c est une solution contre l obésité...et pas de gaspillage...quand même prévoir plus de terres pour pallier aux éventuels problèmes, et on peut conjuguer plusieurs méthodes qui vont dans le même sens pour être sûr d y arriver.... épatant !
La famine est une solution... Effectivement. Ce n’est pas parce qu’une plante est moins nourrie qu’elle sera plus riche. Quand une plante ou une personne est fragile, elle choppe toutes les saloperies, et une plante ne pourra restituer que ce qu’elle capte, donc avec un métabolisme au ralenti, je ne vois pas par quel miracle on aurait un fruit parfaitement équilibré !
"L’agriculture sans eau", plutôt "L’agriculture sans arrosage". Parce que il y a de l’eau. Il n’est pas possible de transférer ce type d’agriculture dans une région plus aride, où le goutte-à-goutte est nécessaire.
c’est évident, il y a des endroits ou il pleut assez régulièrement pour ne pas avoir à arroser, cela dépend aussi de la terre, de la végétation naturelle ensuite cela dépend aussi des légumes ,c’est vrai que la tomate vit de très très peu d’eau quand on la laisse courrir par contre pour les légumes fragiles comme la salade ou les choux, l’arrosage est indispensable. Rien n’est blanc ou noir, quant au problème des rendements, c’est simplement une question de superficie, il suffit juste de planter plus. enfin question de gôut, moins tu arroses et meilleur est le goût, ( et c’est valables pour tout,même pour les salades tendres). arroser abondamment c’est utile uniquement pour le rendement, jamais pour la qualité. c’est la lutte pour la vie qui donne le goût
Fatche, on a trouvé le cousin de Gérard Fauré !
Pour donner un petit élément et répondre aux rageux, même s’ils ont peut-être raison et que c’est un fake, j’ai un terrain dans le sud, dont la terre argileuse et caillouteuse est bien craquelée et sa surface poudreuse par la sécheresse.
J’ai débroussaillé ronces et genêts et toute canicule interminable et toute pluie absente depuis des semaines ne m’ont pas empêché d’avoir de belles repousses de ronces d’un vert tout ce qu’il y a de plus intense, on dirait qu’elles ont été arrosées alors que tout autour tout est mort de sécheresse, et les souches de genêts ont donné des repousses abondantes également souples et très vertes.
Alors j’ai bien détecté une source à environ 100m de profondeur mais je ne pense pas que ceci explique cela.
La seule explication que je vois, ne pas taper c’est juste une idée, c’est la rosée du matin liée à une adaptabilité hors du commun de 2 végétaux envahissant et sauvages.
Donc vidéo vraie ou pas, je n’en sais rien, mais justement, je n’en sais rien donc je ne peux autant pas estimer que c’est vrai qu’estimer que ça ne l’est pas...
Euh, et tu aurais la même conclusion si des cactus poussaient ?? Les ronces et les genets ce sont juste des plantes hyper adaptées, mais ça ne nourrit pas son homme.. Je n’ai jamais vu une personne arroser des ronces pour avoir des mures, ça vient tout seul et à la période la plus chaude et la plus sèche, donc c’est juste la normalité pour ces plantes !
@ giuo
Tout à fait, et si c’est biologiquement possible pour elles, c’est biologiquement possible pour d’autres plantes.
Après ne confondez pas arroser, et pas d’eau du tout...
Cette année les ronces ne donnent même pas de mûres tellement elles ont soif, je ne voit pas comment on peut s’en satisfaire..
Un sol trop chaud est propice au développement de parasites Les parasites se reproduisent dans un sol chaud J’aimerais savoir comment monsieur fait, pour les altises par exemple Est-ce que cet homme est sérieux ? Ni eau, ni engrais, ni chimie...? Oui bien sûr
Un sol trop chaud est propice au développement de parasites
seulements’il est humide, si le sol est sec en surface (10cm environ, pas de parasites à craindre) ayant cultivé des légumes en provence et ayant essayé maintenant de le faire en Thailande : en Provence, je pouvais tout cultiver sans AUCUN produit chimique et sans beaucoup d’eau.(climat chaud et sec donc énormément de rosée le matin) En Thailande, les mêmes légumes sont impossibles à faire pousser (sans fongicide au moins) car les sols sont chauds mais surtout très humides ainsi que l’air qui est surchargé d’humidité , un paradis pour les insectes et autres parasites. conclusion, dans les pays tropicaux, il vaut mieux se contenter des légumes locaux traditionnels qui eux poussent naturellement. spécialiste de la tomate naturelle en France, je suis incapable d’en faire pousser en Thailande ( sans produits chimiques ) et le pire c’est que je n’ai pas encore compris vraiment pourquoi. En fait les techniques agricoles sont variées parce que les sols et les climats sont variés sans parler des bestioles. quand un truc ne marche pas dans un endroit, mieux vaut essayer autre chose que de persister et perdre son temps.
Devrait passer chez Kombini lui !!!!
Et France Info qui nous fait un portait de cet homme, c’est bon ? Vous l’avez senti l’escroquerie ?? Tiens au fait il parle aussi de ses récoltes perdues par innondations, ben alors son plateau il se situe en haut ou en bas ?? Quand on est sujet aux inondations, on est plutôt dans une cuvette qui retient la fraicheur, mais bon...
La 1ère remarque qui saute à l’esprit est que ce reportage est réalisé par le Parisien... quand on sait qui finance ce torchon, on peut s’interroger sur le bien-fondé de cette information qui laisse légitimement très perplexe...
On a affaire probablement à une énième manipulation médiatique commandée consistant en la fabrique du nouveau narratif sur le sujet EAU. L’objectif est probablement d’induire un nouveau comportement des masses vis-à-vis de l’eau. Forcer les masses à n’utiliser la flotte qu’en mode "pays du tiers-monde", ce qui permet à terme aux multinationales de l’eau (VEOLIA, Gale des EAUX, etc) de s’approprier là encore la gestion totale en mode privé, ça va de soi.
Je suggère aux amateurs de film révélateur de mater celui d’une certaine réalisatrice Iciar Bollain "Même la pluie" (https://www.unifrance.org/film/31303/meme-la-pluie#). Titre original : "Tambien la lluvia".
Sans eau d’arrosage... Il a quand même l’eau de pluie, rien ne peut pousser sans aucune eau. Pas même un cactus. (je le sais j’ai lu tout Franck Herbert)
Merci aux maraichers pro et aux amateurs éclairés. J’avoue que moi aussi je me suis fais avoir par ce reportage. Comme quoi il faut toujours se méfier...
