Non, il ne s’agit pas du juif de 1940 mais bien du Soral de 2026 ! Malgré son exil en Suisse, puis en Russie, pourchassé par les forces du Mal, l’écrivain est paradoxalement de plus en plus présent en France.
Comme Fantomas, Alain Soral est partout !
Derrière Mélenchon comme derrière Bardella !
La réconciliation nationale en somme...https://t.co/yuYQcFMr6n pic.twitter.com/Fk4mUERpsX— Alain Soral Officiel (@officielsoral) March 16, 2026
Si lui est partout, c’est parce que ses persécuteurs mentent tout le temps. Ce Système est tellement pourri qu’il s’invente des repoussoirs pour se maintenir à flots, mais il prend le bouillon de partout. Plus personne ne croit les hommes politiques ou médiatiques qui refusent de voir et de parler de la vache au milieu du couloir.
Cette vache, actuellement, c’est l’affaire Epstein, mais c’est aussi l’affaire Brigitte, ou l’affaire Mélenchon. Certes, la presse dite grande ou mainstream parle de l’affaire Epstein, de l’affaire Brigitte ou de l’affaire Mélenchon, mais en surface, car toutes mènent à Rome, la maison-mère. Et la maison-mère est intouchable.
Car c’est elle qui tient les cordons de la Bourse et qui emploie toute cette bande de corrompus, qui ne travaillent pas pour le bien public, ça, tout le monde est au courant, mais pour le bien privé, c’est-à-dire la maison-mère. Toute l’arnaque de notre démocratie ou de notre république se situe là, et ça va en empirant.
Quand c’est pas le FN qu’on empêche de monter ou qu’on laisse monter en le contrôlant, en le purgeant, en le cadrant, c’est LFI qui monte, et c’est forcément de la faute à Soral. Ça nous rappelle ce jeu où il faut taper sur la taupe qui sort d’un de ses trous.
La taupe, c’est évidemment la vérité, une vérité dérangeante que le Système médiatico-politique – le chat – veut absolument cacher, mais il lui faudrait mille pattes. La vérité, comme la taupe, finit immanquablement par sortir. Elle trouve toujours un chemin.
C’est dit mieux ici, sur le site de Sapaudia, qui reprend la préface du livre de Lazare sur les juifs. On rappelle que Lazare était juif.
Voici ce qu’écrit Lazare (en 1894)
« Je n’approuve pas l’antisémitisme, c’est une conception étroite, médiocre et incomplète, mais j’ai tenté de l’expliquer. Il n’était pas né sans causes, j’ai cherché ces causes. Ai-je réussi à les déterminer ? C’est à ceux qui liront ces pages d’en décider. Il m’a semblé qu’une opinion aussi universelle que l’antisémitisme, ayant fleuri dans tous les lieux et dans tous les temps, avant l’ère chrétienne et après, à Alexandrie, à Rome et à Antioche, en Arabie et en Perse, dans l’Europe du Moyen Âge et dans l’Europe moderne, en un mot, dans toutes les parties du monde où il y a eu et où il y a des Juifs, il m’a semblé qu’une telle opinion ne pouvait être le résultat d’une fantaisie et d’un caprice perpétuel, et qu’il devait y avoir à son éclosion et à sa permanence des raisons profondes et sérieuses… »
Et voici ce qu’écrit Soral (en 2015)
Ce livre, aujourd’hui réédité par notre petite maison Kontre Kulture, vous l’avez entre les mains, inutile donc que je le paraphrase, je vous demande juste, une fois resitué dans son contexte originel et présent, de le lire et d’en juger par vous-même, en conscience.
Qu’écrire de plus ? Sinon qu’il exprime, à mon avis, le meilleur du judaïsme des Lumières. Cette largeur et cette hauteur de vue des déclassés – métis de l’esprit – dont sont dotés les êtres à double culture que Jean-Jacques Rousseau appelait « consciences naturelles ». Cet élan universaliste helléno-chrétien revivifié, au XIXe siècle, par un certain messianisme laïcisé, et qui a donné à l’Histoire ces grands combattants de l’émancipation contre l’injustice et pour la liberté.


et
!








