On a eu le H1N1, on a eu le covid, voici l’hantavirus. D’un point de vue conception-rédaction, on aurait préféré antavirus ou antivirus, le h est moche. Pourquoi pas tatavirus ou tativirus, vu que la chose se transmets par voie sexuelle et touche souvent les nonagénaires, sur des navires de croisière ?
On ne s’étalera pas sur cette nouvelle arnaque mondialiste, on rappellera juste quelques faits sur le virus précédent. Pour cela, on va citer Aldo Sterone, qui a traduit un tweet de Paul White Gold Eagle. Attention, c’est précis et violent.
Chaque lot de vaccin avait une formule différente. Les numéros de lot le prouvent.
Il ne s’agit pas d’une théorie, ni d’une interprétation, mais d’un ensemble de données : 12 000 numéros de lot. Ces données ont été recoupées avec les rapports d’effets indésirables du VAERS. La corrélation est absolue.
Une équipe de chercheurs – quatre statisticiens, deux pharmacologues et un ancien responsable de la FDA – a publié ses conclusions mercredi sur un serveur décentralisé. L’article compte 147 pages. L’évaluation par les pairs étant impossible, aucune revue scientifique n’ayant accepté de le publier, ils l’ont rendu public directement.
Constat : certains numéros de lot ont produit 4000 % d’effets indésirables de plus que d’autres. Il ne s’agit pas d’une variation aléatoire, ni d’une incohérence de fabrication, mais d’un schéma délibéré et systématique.
Numéros de lot se terminant par 20A à 20F : effets indésirables quasi nuls. Solution saline. Placebo. Eau avec étiquette.
Numéros de lot se terminant par 21K à 21X : effets indésirables modérés. Fatigue. Myocardite. Caillots sanguins. Taux d’hospitalisation 300 % supérieurs à la normale.
Lots se terminant par 22R à 22Z : catastrophiques. AVC. Arrêt cardiaque. Lésions neurologiques. Taux de mortalité 8100 % supérieurs à la norme statistique pour tout produit pharmaceutique de l’histoire.
Trois niveaux. Trois formules. Une distribution organisée de manière à ce qu’aucun hôpital, aucune ville, aucun groupe démographique ne reçoive suffisamment de doses catastrophiques pour déclencher un signal statistique significatif.
Les dommages ont été suffisamment dilués pour être qualifiés d’« effets secondaires rares ». Mais ils n’étaient pas rares. Ils étaient ciblés.
La distribution n’était pas aléatoire. Les lots catastrophiques ont été envoyés de manière disproportionnée à certains codes postaux. Des codes postaux à forte concentration d’anciens combattants, de secouristes, de travailleurs indépendants et de communautés où le respect des réglementations fédérales est historiquement faible.
Les personnes les plus susceptibles de résister ont reçu les doses les plus dangereuses. Les lots à dose modérée ont été envoyés aux centres urbains à forte consommation médiatique – des populations qui, signalant des symptômes légers, se voyaient dire que c’était « normal » et revenaient pour des rappels sans poser de questions.
Les lots placebo ont été envoyés aux politiciens, aux personnalités médiatiques et aux dirigeants de l’industrie pharmaceutique. Ceux qui en ont fait la promotion à la télévision. Ceux qui vous ont assuré que le traitement était « sûr et efficace » tout en recevant une solution saline.
Ils ont reçu la même injection à la télévision. Ils n’ont pas reçu la même formule.
Les 12 000 numéros de lot sont désormais répertoriés. Chaque lot. Chaque destination. Chaque résultat. Les données sont enregistrées sur la blockchain. Elles sont irrévocables. Elles ne peuvent être effacées. Elles ne peuvent être vérifiées à l’extrême.
L’ancien responsable de la FDA, membre de l’équipe, a soumis l’ensemble de données au tribunal militaire avec une seule déclaration : « Il ne s’agissait pas de négligence. Il s’agissait d’un protocole de déploiement d’armes déguisé en mesure de santé publique. »
Le tribunal a accepté ces données comme preuve jeudi matin. Numéro de dossier : GT-2026-0441.
Chaque numéro de lot est une empreinte digitale. Chaque événement indésirable est un témoin. Chaque certificat de décès est une accusation.
CODE : NUMÉROS DE LOT / 3 NIVEAUX / CIBLES PAR CODE POSTAL / GT-2026-0441
On n’a pas administré la même injection à tout le monde. On a administré à chacun l’injection qui lui avait été attribuée. La liste d’attribution constitue désormais une preuve.
Quelqu’un de votre entourage a reçu une formule différente de celle qui lui avait été annoncée. Partagez ceci avec lui.
Voilà pour le covid, ce qui devrait mettre la puce à l’oreille de tous les conda, pardon, les vaccinés du covid par Big Pharma. Mais ces centres de profits peuvent compter sur la complicité des journalistes et des politiques pour relancer la psychose, et bien sûr le vaccin contre la psychose (pas contre le virus, évidemment). Malgré le débunkage de l’arnaque mondialiste, on trouve encore des articles insolites comme celui d’Yves Thréard, dans Le Figaro du 14 mai 2026.
Plus rien ne sera jamais comme avant, disait-on. C’était il y a six ans, au temps du coronavirus. La prédiction était audacieuse et ceux qui s’en moquaient avaient raison. Le monde va plutôt moins bien aujourd’hui, la France avec. Sauf, peut-être, sur la prévention des pandémies. La preuve ! S’il n’y avait pas eu l’épisode du Covid-19, les croisiéristes atteints par l’hantavirus des Andes seraient sans doute passés sous les radars. Les passagers du maudit bateau seraient rentrés chez eux, ni vu ni connu, contaminant à tour de bras leur entourage. Cette souche étant particulièrement pathogène, on n’ose imaginer la suite. Les fantômes du passé suffisent à nous la laisser présager…
Là encore, on hésite entre ignorance et malhonnêteté. Pour bien appuyer la démonstration, le même Figaro nous en sort une encore plus énorme, une sorte d’information-injonction. Alors que le Président et son gouvernement sont à la ramasse, on peut lire ça, toujours le 14 mai 2026 :
Le Figaro aurait-il reçu, en même temps que sa grosse subvention, une injection, pardon, une injonction du gouvernement ?
Six ans après l’émergence d’un nouveau coronavirus sur un marché de Wuhan en Chine qui avait plongé la planète dans une longue crise sanitaire et de durs confinements, on pourrait penser que les Français pourraient être inquiets avec l’arrivée d’un virus peu connu et très mortel dans leur pays. Mais il n’en est rien, montre le dernier sondage réalisé par Odoxa-Backbone pour Le Figaro. Une majorité de nos concitoyens, 54 %, ne se disent pas inquiets face au hantavirus. Dans le groupe de ceux qui ne sont pas rassurés, seulement 9 % d’entre eux se disent « tout à fait inquiets », et le reste, 37 % n’est que « plutôt inquiet ».
« Très mortel », on souligne, genre vous êtes moyennement inquiets, mais vous allez quand même crever. On a donc une moitié de Français qui seraient assez inquiets, voire très inquiets. Ceux-là sont déjà prêts à s’autoconfiner, d’ailleurs, avec la hausse exponentielle du prix de l’essence, ils sont déjà confinés : nos compatriotes ont réduit de 30 % leurs déplacements en mai. Tout matche !
Cependant, il reste encore des récalcitrants, comme cette mauvaise Française qui passe sur RMC.
Plus jamais !
Enorme coup de gueule de cette française sur la période COVID :
Moi, en fait, c'est très simple, plus jamais, jamais on ne me confinera, plus jamais on me donnera de consignes à savoir si je dois acheter des culottes le lundi ou si je dois boire mon café debout le… pic.twitter.com/G08XcV9s9c— 🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱 (@FredGaulois) May 14, 2026
Celle-là, les Lechypre, les Barbier et les Marty, le noyau des covidistes durs, les ultras du confinage, la gestapo des antivax, nous la confineront de force !
Au sommet de l’État, (celui ou) celle qui s’occupe de notre santé s’appelle Rist. Le Dr Marty, très ému par la résistance au Big Pharma et à ses collabos, l’appelle monsieur. Ah non, il s’adresse à Nuñez, il balance des résistants au ministre de l’Intérieur. On a eu peur.
Madame la ministre @stephanie_rist Monsieur le Ministre @GDarmanin Monsieur le Ministre @NunezLaurent voici un twit qui pose clairement une cible dans le dos de nombres de médecins, il est en appuis d’un post de Monsieur @dupontaignan https://t.co/rk6fd10oTJ dont la ligne… pic.twitter.com/esGj0hgDVo
— DrJérômeMarty (@DrJeromeMarty) May 13, 2026
Pour bien clore ce petit tour d’horizon de la psychose, on écoute un certain Fouché, qui n’est pas le descendant du Nuñez de Napoléon.


et
!










