Répondre à un commentaire

Quand Thierry Ardisson se racontait chez Serge de Beketch
Le 14 mai 2025 à 08:37 par 1 dégagez-le

Hormis le chevalier Bayard, il y a aussi Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand, la pièce comme le film avec Depardieu, magistral :

« Peu importe, je me bats ! Je me bats ! Je me bats ! »

En effet : peu importe pour soi que le paradigme social à l’heure présente soit le meilleur ou le pire, ça ne change pas qu’il faille se battre et pas se laisser aller, sinon on se laisse couler, on baisse la garde, c’est la fuite qui devient le réflexe premier et la peur de tout qui l’emporte, vous êtes alors dépersonnalisé.

C’est justement la force obscure de ce système d’arriver à ce but en gouvernant par la peur et en proposant comme unique issue l’Oisiveté, mère de tous les vices, à l’aide d’un désert d’illusions-tentatrices qui ne font surtout pas avancer !

L’inverse serait une conscience-connaissance qui s’acquiert par une praxis individuelle en essayant de repousser ce qu’on croit être ses limites, sur l’unique voie ascendante du Christ-Amour (Dieu est amour), et avec enthousiasme (étym. transport en Dieu), à la Bergerac, qu’on appelle aussi le panache ou esprit français !

modération a priori

Ce forum est modéré à priori : votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un administrateur du site.

Attention, nous appliquons ici volontairement une modération sévère.
Notre idée n'est pas de vous offrir un espace pour exprimer votre enthousiasme ou vos déceptions, ni de vous encourager à polémiquer (la toile regorge déjà de forums dédiés à ce sport).
Cet espace est réservé à la mise en perspective des articles et vidéos du site. Ne seront donc acceptés que les commentaires argumentés et constructifs rédigés dans un français correct.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.