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C’est fou de mettre en avant une quelconque dictature de la pensée, ou de l’action d’ailleurs, quand on impose à la vue de la très très grande majorité les lubies, "us et coutumes" d’une très, très petite minorité agissante, en l’occurrence les LGBTQAISTVHJK+. La définition même d’une inversion accusatoire. Quant à savoir si oui ou non l’intention était de parodier un tableau chrétien, ce n’est même pas le débat. Quand on a ce niveau de responsabilité, d’éducation et de culture (en principe pour la culture), on se pose, bien en amont, la question de savoir si ce que l’on fait n’est pas susceptible d’offenser une partie de la communauté des hommes dans ce spectacle bien peu universel. Quand les évidences ne sautent pas aux yeux de ces organisateurs, soit c’est de la bétise crasse mais l’article tend à démontrer le contraire, soit c’est volontaire.