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Le texte de Céline m’inspire quelque peu tout en me faisant tressaillir du bonnet.
Il s’agit d’un court extrait de "Les beaux draps" dont la réédition est fortement limitée, évitant ainsi que le succès de l’œuvre se répande et se dissémine partout dans le monde des hommes libres.
On peut y lire une critique acerbe du progrès et de la modernité réduisant l’homme à une mécanique cyclique lui ôtant son âme, sa sève et son libre-arbitre.
L’homme devenant, en s’acclimatant aux dispositions d’un ordre ritualisé, superficiel et redondant, le rouage d’un ensemble grotesque qui le prive conditionne jusqu’au point de lui faire perdre sa substantifique moelle.
Le style déployé en saccades et en sauts vertigineux illustre la densité de l’emprise incarcérant ce nouvel homme déshumanisé dans une sorte de prison mentale que l’éducation publique agrémente de mille subterfuges appauvrissants et qui vont de pair avec l’enchainement des termes à usage argotique qui s’accroissent comme des pièces usinées.
Je passe le relais...si quelqu’un souhaite aller plus loin par le biais d’une rédaction en forme de commentaire composé qu’il développera à sa guise.