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Blow-Up, film britanno-italo-américain de Michelangelo Antonioni, sorti en 1966 : un personnage principal photographe de mode très antipathique, le tout dans le Swinging London dégueulasse (expression rendant compte de la vitalité culturelle de Londres dans les années 1960, devenue une capitale de la culture pop et de la mode. Menée par les jeunes, elle valorise la modernité et l’hédonisme) des scènes de presque galipettes inutiles avec des gonzesses à chier (dont Jane Kirbin) le mec se promène dans un parc, et croyant assister à un meurtre, l’enregistre avec son appareil photo, développe la photo, l’agrandit : ce qu’il croit être un cadavre à l’horizontal n’est qu’une tache, et il va nous casser les couilles jusqu’à la fin avec sa tache parce que le film est trop long pour ce qu’il a à proposer
le seul truc qui m’a plu, c’est lorsqu’il fait remarquer que la présence de nouveaux habitants homosexuels dans le quartier va faire grimper les prix de l’immobilier